Agatha Christie (1890-1976) dédicace l'édition française de l'un de ses livres, dans les années 1950.
Agatha Christie (1890-1976) dédicace l'édition française de l'un de ses livres, dans les années 1950. ©Getty - Hulton Archive
Agatha Christie (1890-1976) dédicace l'édition française de l'un de ses livres, dans les années 1950. ©Getty - Hulton Archive
Agatha Christie (1890-1976) dédicace l'édition française de l'un de ses livres, dans les années 1950. ©Getty - Hulton Archive
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Agatha Christie aurait-elle été la géniale exploratrice du statut qu’a – ou n’a pas - la vérité au sein des familles? Est-ce lorsqu’elle est trop tue que la vérité en viendrait à tuer ?

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Sans doute y a-t-il mille et une façons de lire et d’interpréter l’œuvre d’Agatha Christie. Mais une clé essentielle n’avait peut-être pas encore été décelée : sur les soixante-six romans à énigme écrits par la « Reine du crime », plus de cinquante mettent en scène des crimes familiaux. Envisagés sous cet angle, les meurtres n’apparaissent alors plus que comme des écrans de fumée : le vrai sujet des livres d’Agatha Christie serait plutôt la « banalité du mal » au sein de la famille. Non les crimes eux-mêmes, donc, mais les facteurs humains qui les déterminent secrètement et en silence : ressentiment, jalousie, manipulation, humiliation, inceste… En somme, Agatha Christie aurait été la géniale exploratrice du statut qu’a – ou n’a pas - la vérité au sein des familles : est-ce lorsqu’elle est trop tue que la vérité en viendrait à tuer ?

Pour le savoir, Science en questions se propose de mener avec Sonia Feertchak, son invitée, une enquête quasi-scientifique sur les enquêtes menées par le tandem Hercule Poirot-Capitaine Hastings. Attention : mise en abîme garantie.

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Sonia Feertchak, vient de publier La Vérité tue, Agatha Christie et la famille (Philosophie magazine Editeur, 2021).

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