Interpreters work during the 76th Session of the United Nations General Assembly on September 21, 2021 in New York, United States.
Interpreters work during the 76th Session of the United Nations General Assembly on September 21, 2021 in New York, United States. ©Getty - Liao Pan/China News Service
Interpreters work during the 76th Session of the United Nations General Assembly on September 21, 2021 in New York, United States. ©Getty - Liao Pan/China News Service
Interpreters work during the 76th Session of the United Nations General Assembly on September 21, 2021 in New York, United States. ©Getty - Liao Pan/China News Service
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Comment construire un monde commun, un monde où chacun soit capable de parler à n’importe qui, et, en retour, de le comprendre ?

Avec
  • Barbara Cassin philosophe, philologue, directrice de recherche au CNRS et Académicienne

Il n’y a pas une, mais des langues. Dès lors, comment construire un monde commun, un monde où chacun soit capable de parler à n’importe qui, et, en retour, de le comprendre ? On voit bien qu’il y a deux écueils : le premier, c’est la globalisation des échanges qui porte à parler un « globish » pauvre, sans âme et sans génie, une sorte de désespéranto qui nous pousse vers une culture plate et tristement homogène ; le second, c’est au contraire la juxtaposition de communautés linguistiques étanches, repliées dans leur surdité et figées dans leur identité. Comment éviter ces deux pièges ? En comprenant que la diversité des langues est une richesse et une chance. Mais il y a à cela une condition : traduire.

Invitée : Barbara Cassin, philosophe et philologue, directrice de recherches au CNRS, membre de l’Académie française, auteur de Les Maisons de la sagesse-traduire, une nouvelle aventure (Bayard, 2021).

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