Le mot placebo vient du latin pour «je plairai» et est défini en 1811 dans le Quincy’s Lexicon-Medicum comme étant «un traitement donné plus pour plaire au patient que pour le guérir».
Le mot placebo vient du latin pour «je plairai» et est défini en 1811 dans le Quincy’s Lexicon-Medicum comme étant «un traitement donné plus pour plaire au patient que pour le guérir».
Le mot placebo vient du latin pour «je plairai» et est défini en 1811 dans le Quincy’s Lexicon-Medicum comme étant «un traitement donné plus pour plaire au patient que pour le guérir». ©AFP
Le mot placebo vient du latin pour «je plairai» et est défini en 1811 dans le Quincy’s Lexicon-Medicum comme étant «un traitement donné plus pour plaire au patient que pour le guérir». ©AFP
Le mot placebo vient du latin pour «je plairai» et est défini en 1811 dans le Quincy’s Lexicon-Medicum comme étant «un traitement donné plus pour plaire au patient que pour le guérir». ©AFP
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Résumé

Longtemps négligé, l’effet placebo est désormais reconnu par les institutions médicales même s’il reste sans doute très sous exploité par les médecins dans la pratique. Pourtant, il s’agit de l’un des plus extraordinaires phénomènes que la science ait jamais découvert.

avec :

Jean Claude Ameisen (Auteur), Jean Jacques Aulas (Il est psychiatre et psychopharmacologue clinicien a).

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Nouvel épisode de notre série d’émissions du Club Science Publique consacrée à l’exploration des capacités humaines souvent mal connues et mystérieuses mais toujours fascinantes. Lors des sept précédentes étapes, nous avons abordé l’extrême résistance physique, l’hypnose, l’art du jeu avec les mots, l’intuition, l’apprentissage des langues étrangères, l’empathie et l’aptitude du corps à se soigner lui-même. Dans ce dernier épisode, le 15 juin, notre invité était Yves Requena, médecin spécialiste du Qi Gong. Le dialogue avec les membres du Club Science Publique s’est révélé difficile. Pour Yves Requena, certains praticiens du Qi Gong sont dotés de pouvoirs quasiment surnaturels comme l’action à distance capable de restituer une capacité de mouvement au corps paralysé d’un patient. Au cours de cette émission qui a engendré beaucoup de passion dans le studio et de commentaires sur notre site, un mot est revenu souvent dans la bouche des membres du Club : l’effet placebo. Rejeté par Yves Requena en tant que mécanisme pouvant être stimulé par la pratique du Qi Gong, sans doute parce qu’il le considère comme trop réducteur, l’effet placebo n’en est pas moins une réalité qui fascine de nombreux chercheurs et praticiens.

En savoir plus : Les médecines alternatives font-elles plus de mal que de bien ?

Le 10 septembre, dans la revue de l’Académie nationale des sciences américaines, un article défend la thèse d’une action inconsciente de l’effet placebo. D’autres estiment que l’homéopathie ou l’acuponcture relèvent de ce processus pour le moins mystérieux. Longtemps négligé, l’effet placebo est désormais reconnu par les institutions médicales même s’il reste sans doute très sous exploité par les médecins dans la pratique. Pourtant, il s’agit de l’un des plus extraordinaires phénomènes que la science ait jamais découvert.

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"Le pouvoir de la confiance et celui de l'espoir a une influence sur l'esprit et donc sur le corps" Jean-Claude Ameisen, médecin

Invités : Jean-Jacques Aulas , psychiatre et pharmacologue, spécialiste des médecines parallèles

Jean-Claude Ameisen,  médecin et chercheur, professeur d'immunologie et directeur du Centre d'Études du Vivant à l'Université Paris Diderot, et président du Comité d'éthique et du Comité scientifique de la Fondation Internationale de la Recherche appliquée sur le Handicap (FIRAH).