A l'issue de son discours, Bernard Cazeneuve s'attarde parmi les journalistes, qui tentent de saisir des bribes de sa voix posée.  ©Radio France - F. Says
A l'issue de son discours, Bernard Cazeneuve s'attarde parmi les journalistes, qui tentent de saisir des bribes de sa voix posée. ©Radio France - F. Says
A l'issue de son discours, Bernard Cazeneuve s'attarde parmi les journalistes, qui tentent de saisir des bribes de sa voix posée. ©Radio France - F. Says
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Résumé

Chaque jeudi, le service politique revient sur la campagne présidentielle vue depuis les coulisses, au travers d’un reportage, d’une interview et d'indiscrets. Ce matin : les vœux très politiques de Bernard Cazeneuve.

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Au sommaire ce jeudi :

Reportage - Il est discret mais écouté, placide mais respecté ; dernier premier ministre d’un quinquennat qui s’achève en lambeaux mais toujours serti de l’autorité acquise dans sa gestion des attentats. Bernard Cazeneuve a du poids politique ; doit-il le mettre au service d’un candidat ? Il avait promis une stricte neutralité... Mais hier lors de ses vœux à la presse, il n’a pu s’empêcher de faire passer quelques messages subliminaux. Ludovic Piedtenu y était.

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Interview - L’exercice des vœux est décidément un passage obligé du mois de janvier pour les élus, parlementaires compris. Une occasion de prendre le poul de la population. Philippe Gosselin est député Les Républicains de la Manche. Même si son parti, depuis une semaine, pillonne Emmanuel Macron, qualifié de "bulle médiatique", Philippe Gosselin est bien obligé de reconnaître que le phénomène prend de l’ampleur chez ses administrés. Il est interrogé par Stéphane Robert.

En bref - la sombre prédiction de Manuel Valls.

Présentation : Frédéric Says ; reportage : Ludovic Piedtenu, interview : Stéphane Robert.

Références

L'équipe

Frédéric Says
Production