France Culture
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© Radio France
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Thom Thom autoportrait au cutter
Pour ce premier entretien du second programme consacré au Street art, Albane Penaranda rencontre Fancie, Bob Jeudy et Thom Thom, (respectivement graffeuse, collectionneur et artiste urbain). Ils retracent la jeune histoire du "Street art" appelé aussi "Art urbain".
44 min
Charleville Mezières, Musée Arthur Rimbaud
En 2005, l'artiste peintre Ernest Pignon-Ernest donne un long entretien dans l'émission "Surpris par la nuit". Il évoque les thèmes de ses peintures murales sur les murs des villes du monde entier : Genet, Rimbaud, Desnos, Pasolini, Artaud, les fusillés de la Commune ou les visages de l'Apartheid.
1h 30
érie : "Danseurs Blancs" New York, 1984, par Rafaël Gray.
Street art, peinture, photographie, vidéo… Né en 1963, Rafaël Gray est un artiste multicartes et globe-trotter, qui a vécu et travaillé sur tous les continents. Il donne un entretien en 1985 dans "Du jour au lendemain" dans le volet 3/4 d'une série sur les "graffitistes".
33 min
L'étranger dans la ville, du rap au graff mural
En 2002, dans l'émission "Vivre sa ville", c'est à travers les graffitis et les tags liés à la culture Hip-Hop que Sylvie Andreu s'intéresse aux mots d'ordres et aux fresques qui ornent les murs des aires urbaines. Elle s'entretient avec le sociologue Alain Milon qui analyse leur origine.
1h 00
Détournement d'affiche - Ras le bol des faits ?
Pour ce deuxième entretien du programme sur le thème "Street art, de la contre-culture au musée", Albane Penaranda poursuit une plongée dans l'histoire du Street art. avec Fancie, Bob Jeudy et Thom Thom, (respectivement graffeuse, collectionneur et artiste urbain).
40 min
1764 NICOLAS - 13 place des Vosges - Paris
En 2004, "Les Chemins de la connaissance" se penchent sur les graffitis d'hier et d'aujourd'hui. Est évoqué notamment dans cette émission la figure de Restif de La Bretonne, typographe, écrivain érotomane et longtemps graffitiste impénitent au fil de ses errances nocturnes dans Paris.
25 min
Miss Tic pose à côté de l'une de ses oeuvres dans son atelier, le 31 janvier 2006 à Paris.
Née à Montmartre, l'artiste Miss.Tic est une valeur sûre parmi les artistes du Street Art. On l'entend ici au micro de Karel Guy dans une émission radiophonique intitulée "Miss.Tic, Paris sous les bombes", un volet des "Nuits magnétiques" diffusé la première fois en juillet 1998.
1h 00
Invader - Shoreditch - Londres
Dans le Street art, Invader on peut dire que c'est du lourd. Du lourd à transporter surtout. Car cet artiste travaille avec du carrelage et à la truelle. En 2009, il est dans l'émission "Studio 168" où il explique comment il a semé dans les villes du monde entier, ses "Space Invaders" carrelés.
22 min
Photo du film "C’est assez bien d’être fou" d'Antoine Page, (dessin du street artiste Zoo project). 2018.
En 2018, "Le Réveil Culturel", invite le réalisateur Antoine Page pour la sortie de son film documentaire "C’est assez bien d’être fou". Ce road trip artistique réalisé avec le regretté street-artiste Zoo Project nous emmène à travers la Russie jusqu’aux confins de la Sibérie.
27 min
Fancie - #55 : MUR Oberkampf - Paris
Dernier entretien du programme sur le thème "Street art, de la contre-culture au musée", proposé par Albane Penaranda, en compagnie de Fancie, Bob Jeudy et Thom Thom, respectivement graffeuse, collectionneur et artiste urbain.
8 min

À propos du podcast

© Radio France
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De Restif de la Bretonne à Invader, en passant par Ernest Pignon-Ernest, Miss.Tic, Rafaël Gray, TZC, Zoo Project et l'analyse des tags par le philosophe Alain Milon, les archives du programme proposé par Albane Penaranda refont le parcours allant du graffiti au Street art.

En 2017, Albane Penaranda proposait deux nuits d'archives consacrées à l'Art urbain. Après une première nuit sur  l'histoire et la préhistoire du genre, la seconde aborde le passage du Street art de la contre-culture au musée. Poussé sur le pavé, le Street art trône dorénavant dans les musées et les salons des collectionneurs dont il fait chauffer les cartes de crédit. On parle même couramment de "Street art contemporain", depuis qu'il a fait son entrée sur ce marché. Au cours de cette seconde Nuit consacrée au Street art, nous nous intéressons aux paradoxes de cet art de la rue, nourri de la poésie du caniveau, du béton et du bitume, qui a conquis les beaux quartiers et ses titres de noblesse artistique, en puisant à pleines mains dans la très riche poubelle de la contre-culture pop et rock, punk et rap.

Un art hors-la-loi de l'éphémère accueilli à bras ouverts par les musées

Nous le faisons en compagnie de la graffeuse Fancie, et de Bob Jeudy, lui-même collectionneur et président du MUR, une association qui offre un mur d'exposition éphémère aux artistes et aux graffeurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Avec eux, Thom Thom, artiste urbain et initiateur de ce mur avec Jean Faucheur, nous parle du présent du Street art. De ces trois invités, nous apprenons comment, à l'heure d'internet et des réseaux sociaux, un art de l'éphémère, à l'origine hors-la-loi, est aujourd'hui accueilli à bras ouverts par l'institution et comment certaines de ses productions peuvent maintenant se négocier à coups de centaines de milliers d'euros ou de dollars. De Restif de la Bretonne à Invader, en passant par Ernest Pignon-Ernest, Miss.Tic, Zoo Project, Rafaël Gray, TZC et l'analyse singulière des graffs et tags par le philosophe Alain Milon, les archives de l'Ina qui composent le programme de cette Nuit refont le parcours qui va du graffiti au Street art. Doit-on d'ailleurs parler de Street art ou d'Art urbain ? Le débat reste ouvert.

Retrouver l'ensemble du premier programme d'archives  Street Art, histoire et préhistoire, proposé par Albane Penaranda.

  • (1ère diffusion : 23/04/2017)