France Culture
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"Le temps du cœur", correspondance Paul Celan –Ingeborg Bachmann
"Le temps du cœur", correspondance Paul Celan –Ingeborg Bachmann
Ingeborg Bachmann presents her first Novel en 1971
Ingeborg Bachmann presents her first Novel en 1971
Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés...!
EXPOSICION "DESDE EL PUENTE DE LOS AÑOS":2004
EXPOSICION "DESDE EL PUENTE DE LOS AÑOS":2004
Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés !
Le Feuilleton
Le Feuilleton
Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés...!
Le Feuilleton
Le Feuilleton
Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés...!
Couverture "Le temps du coeur"
Couverture "Le temps du coeur"
Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés....!
Champ de coquelicots
Champ de coquelicots
Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés...!
EXPOSICION "DESDE EL PUENTE DE LOS AÑOS":2004
EXPOSICION "DESDE EL PUENTE DE LOS AÑOS":2004
L’écriture est au centre de la vie de chacun, Mais écrire n’est pas chose simple, ni pour l’un ni pour l’autre !
Un coeur
Un coeur
Amour, amitié ?!
Coeurs
Coeurs
Attendre : cela aussi, je l'ai envisagé.
Mains qui se croisent
Mains qui se croisent
C'est de nous qu'il faut que je parle. Il est inadmissible que toi et moi nous nous manquions encore une fois, cela m'anéantirait.

À propos de la série

Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés : Ingeborg Bachmann est la fille d’un instituteur, protestant, ayant adhéré au parti nazi…

Les deux êtres qui se rencontrent dans la Vienne de 1948 encore occupée par les troupes alliées, sont issus de cultures et d’horizons différents, voire opposés : Ingeborg Bachmann est la fille d’un instituteur, protestant, ayant adhéré au parti nazi autrichien avant même l’accession de Hitler à la chancellerie du Reich (1932) ; Paul Celan, né dans une famille juive de langue allemande de Czernowitz, au nord de la Roumanie, a perdu ses deux parents dans un camp allemand et a connu l’internement en camp de travail roumain pendant deux ans. Cette différence tout comme la tension pour la dépasser, le désir et la volonté de renouer sans cesse le dialogue par-delà les malentendus et les conflits déterminent leur relation et la correspondance qu’ils échangent du premier jour, en mai 1948, où Paul Celan fait cadeau d’un poème à Ingeborg Bachmann jusqu’à la dernière lettre adressée en 1967. L’écriture est au centre de la vie de chacun des correspondants, dont les noms apparaissent dans les comptes rendus critiques, dès le début des années 1950, souvent au sein d’une même phrase, comme étant ceux des représentants les plus importants de la poésie lyrique allemande de l’après-guerre. Mais écrire n’est pas chose simple, ni pour l’un ni pour l’autre ? Et écrire des lettres n’est pas moins difficile. L’imperfection du dire, la lutte avec les mots, la révolte contre le mutisme, occupent une place centrale dans cet échange épistolaire.   
Note de l’éditeur

Provenant de l'émission

Le Feuilleton, du lundi au vendredi de 20h30 à 21h00 sur France Culture

30 minutes d’espace de création radiophonique, de grandes adaptations d’œuvres du patrimoine classique et contemporain pour mêler tous les métiers et les talents de la radio.