France Culture
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Nuit André Bazin
Nuit André Bazin
Portrait d'André Bazin, (capture d'écran sur youtube).
Portrait d'André Bazin, (capture d'écran sur youtube).
Épisode 1/12 : Hervé Joubert-Laurencin : "André Bazin ce n’est jamais du jargon, c’était un militant de l’Éducation Populaire donc il s’adressait à tous"
Nuit André Bazin - Entretien 1/3 avec Hervé Joubert-Laurencin. Le directeur de l'édition de l'intégralité des écrits du critique et historien du cinéma aux éditions Macula nous accompagne pour cette nuit d'archives autour de Bazin. Entretien 1/3 par Albane Penaranda.
44 min
Photo non datée du réalisateur français François Truffaut.
Photo non datée du réalisateur français François Truffaut.
Épisode 2/12 : François Truffaut : "Tous ceux qui ont eu la chance de connaître André Bazin s'accordent à le décrire comme un être d'exception"
"Le cinéma des cinéastes - François Truffaut parle de ses premières années de cinéphile" : c'était en 1976, l'année de "L'Argent de poche", au micro de Claude-Jean Philippe, Truffaut racontait ses années d'après-guerre et notamment sa rencontre avec André Bazin.
20 min
image du film "Citizen Kane" d'Orson Welles,  janvier 1941.
image du film "Citizen Kane" d'Orson Welles, janvier 1941.
Épisode 3/12 : André Bazin : "Kane avoue, avant de mourir, qu'il ne sert à rien de conquérir le monde si on a perdu son enfance"
L'émission "Profils Perdus" (épisode 1) sur André Bazin, avec les témoignages de Jean et Françoise Burgaud, de Jean Collet et de Jean-Charles Tachella et avec les voix de François Truffaut, Jean-Luc Godard, et André Bazin.
59 min
Affiche de "La Grande Illusion" de Jean Renoir (1937)
Affiche de "La Grande Illusion" de Jean Renoir (1937)
Épisode 4/12 : "Le cinéma, instrument de culture populaire ?" Débat avec André Bazin, Georges Sadoul, Pierre Kast et Roger Leenhardt
L'émission "Tribune de Paris : Les hommes, les événements, les idées à l'ordre du jour" proposait un débat en 1946 sur le thème : "Le cinéma, instrument de culture populaire" (1ère diffusion : 19/07/1946).
19 min
Clara Calamai et Massimo Girotti dans une séquence du film "Ossessione" de Luchino Visconti (1943)
Clara Calamai et Massimo Girotti dans une séquence du film "Ossessione" de Luchino Visconti (1943)
Épisode 5/12 : André Bazin : "Avec "Le Festival du Film Maudit" nous voulons définir et défendre une avant-garde moderne qui n'est pas celle de 1925"
Ciné-club - André Bazin, à propos des ciné-clubs et du "Festival du Film Maudit", une émission diffusée la première fois le 21 juillet 1949 sur les ondes de la RDF.
12 min
Salle de cinéma ancienne
Salle de cinéma ancienne
Épisode 6/12 : L'histoire du "Festival du Film Maudit de Biarritz de 1949" parrainé par André Bazin et Jean Cocteau
En 2012, dans le troisième volet d'une série de "La Fabrique de l'histoire" consacrée à la cinéphilie, Emmanuel Laurentin et Anaïs Kien revenaient, en compagnie de l'historien Frédéric Gimello-Mesplomb, sur l'événement que fut le "Festival du Film Maudit de Biarritz" en 1949.
53 min

À propos de la série

Qui était André Bazin et quel héritage a-t-il laissé aux spectateurs de cinéma et à ceux qui le font ? C'est ce que nous essaierons de savoir cette Nuit, en nous intéressant à l'histoire d'André Bazin, à sa formation, ses engagements et au travail titanesque de l'écrivain de cinéma qu'il fut.

Nous vous proposons en nouvelle diffusion la Nuit André Bazin par Albane Penaranda.

Rédacteur à L'Écran français, Esprit, Le Parisien libéré,  Radio-Cinéma-Télévision, La Revue du cinéma et à L'Observateur, Bazin a  fortement influencé les cinéastes de la Nouvelle Vague, à commencer par  ceux qu'il avait réunis autour de lui aux Cahiers du cinéma et qui  justement commençaient à tourner leurs premiers films au moment où Bazin  disparaissait après dix ans de maladie. Il me semble le seul à s'être  interrogé sur la fonction de critique.

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François Truffaut.

Disparu à seulement quarante ans en 1958, André Bazin n'a pas eu le bonheur de voir Les quatre cents coups,  premier film de son fils, en quelque sorte, adoptif, François Truffaut, achevé seulement l'année suivante. Juste avant que ne s'ouvre le 72ème  Festival de Cannes et alors que Les quatre cents coups auront tout juste soixante ans, nous avons voulu, le temps d'une nuit, célébrer le cinéma par un hommage à André Bazin.

Si bien peu de critiques, ou de théoriciens, ont marqué l'histoire du  cinéma, aucun ne l'a fait aussi profondément et durablement qu'André Bazin. Au-delà de la Nouvelle Vague, au fil des générations et partout dans le monde, nombreux sont ceux - critiques, cinéastes ou cinéphiles - qui ont dit combien les textes de Bazin avaient compté pour eux.

Qui était André Bazin et quel héritage a-t-il laissé aux spectateurs  de cinéma et à ceux qui le font ? C'est ce que nous essaierons de savoir  durant cette Nuit, en nous intéressant à l'histoire d'André Bazin, à sa  formation, à ses engagements et au travail titanesque de l'écrivain de cinéma qu'il fut de l'après-guerre à l'avènement de la Nouvelle Vague.

En 2018, qui marquait le centenaire de sa naissance, paraissait aux Éditions Macula l'intégralité de ses écrits. C'est à celui qui a établi cette monumentale édition, Hervé Joubert-Laurencin, que nous avons demandé d'être en notre compagnie pour évoquer André  Bazin, autour du programme d'archives que nous lui consacrons. Dans la  deuxième partie de cette Nuit, le rejoindra Marianne Dautrey, réalisatrice avec lui de Bazin roman, un documentaire construit autour d'un projet de film d'André Bazin qui ne vit jamais le jour.

Provenant de l'émission

toutes les nuits à partir de minuit sur France Culture

Toute l'année, le choix des meilleures archives de France Culture qui composent une mémoire radiophonique.