Nuit André S. Labarthe : un podcast à écouter en ligne | France Culture

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Nuit André S. Labarthe
Nuit André S. Labarthe
Le n°108 de la revue "Trafic" avec André S. Labarthe en couverture - hiver 2018
Par son nom, sa voix, sa dégaine, ses textes et surtout ses films, André S. Labarthe était une présence familière à tous les cinéphiles depuis les années 60. Entré à la rédaction des "Cahiers du Cinéma" en 1956, son travail consista, pour l'essentiel, à faire aimer les œuvres des autres.
36 min
André S. Labarthe dans un numéro de "Cinéastes, de notre temps" consacré à Jerry Lewis en 1974
"Le bon plaisir de André S. Labarthe", une émission diffusée la première fois le 14 mai 1994 sur France Culture, avec Sophie Calle, Claude Régy, Chantal Akerman, Patricia Mazuy, Janine Bazin, Jacques Henric,Patricia Finaly, Gérard Titus-Carmel…
2h 59
"Il était une fois André S. Labarthe'" un film d'Estelle Fredet, collection "Cinéma, de notre temps", 2009
Pour ce deuxième entretien consacré à André S. Labarthe, Estelle Fredet rejoint Jean-Paul Fargier. Elle a consacré un film au réalisateur et critique, "Il était une fois André S. Labarthe", avant de réaliser avec lui un portrait de Bernadette Lafont. Entretien 2/3 par Albane Penaranda.
34 min
Capture d'écran du générique de la série "Cinéma, de notre temps" de Janine Bazin et André S. Labarthe
"Nuits magnétiques - Janine Bazin : sous le signe du lion" l'émission propose un portrait de la productrice et des archives de Michel Simon, Jean Renoir, Georges Franju, Pier Paolo Pasolini, Luis Buñuel et Josef Von Sternberg, des hommes de cinéma que Janine Bazin connaissait bien.
1h 19
Capture d’écran du film "Georges Bataille, à perte de vue" de André S. Labarthe, collection "Un siècle d’écrivains" - France 3, 1997
Comment tenir un pari que l'on sait intenable ? Comment faire un film consacré à Georges Bataille et à son œuvre ? Dans les "Nuits magnétiques", André S. Labarthe invitait l'auditeur à une plongée dans les réflexions et les doutes d'un cinéaste confronté à un sujet réputé impossible.
1h 00
Les danseurs Laurent Hilaire et Sylvie Guillem à l'entrainement à la "Royal Ballet School" en Angleterre.
Quel lien la danse moderne et le cinéma entretiennent-ils ? C'était le thème des "Chemins de la connaissance" en novembre 1992 avec la série en cinq parties : "L'être dansant - La tentation de l'image", diffusion du 4ème volet avec André S. Labarthe et Bernard Rémy.
19 min
Estelle Fredet et Jean-Paul Fargier
Dernier entretien de la "Nuit" consacrée à André S. Labarthe. Critique aux "Cahiers du cinéma", réalisateur de nombreux films, coproducteur de "Cinéastes, de notre temps", l’homme au chapeau s’appliqua sa vie durant à faire connaître et aimer les œuvres des autres. Entretien 3/3 par Albane Penaranda
6 min

À propos de la série

Disparu en 2018, par son nom, sa voix, sa dégaine, ses textes et surtout ses films, André S. Labarthe était une présence familière à toutes les générations de cinéphiles depuis les années 60.

Nous vous proposons une nouvelle diffusion de la Nuit André S. Labarthe par Albane Penaranda.

Après André Bazin, c'est l'un de ses rejetons, André S. Labarthe, que nous avons voulu saluer. Disparu en 2018, par son nom, sa voix, sa dégaine, ses textes et surtout ses films, il était une présence familière à toutes les générations de cinéphiles depuis les années 60. C'est cette présence au cinéma et à la création en générale, parfaitement singulière, que nous proposons de retrouver dans cette Nuit.

Entré à la rédaction des Cahiers du cinéma en 1956 quand, autour de Bazin, les Jeunes Turcs secouaient déjà le cocotier, Labarthe était tombé dans le cinéma sans jamais en avoir été dévoré d'une passion comparable à celle qui animait Truffaut, Godard ou Rivette. Il aura été une sorte de Cinquième Beatles de la Nouvelle Vague, un compagnon de route un peu en retrait, dont le travail consista, pour l'essentiel, à faire aimer les œuvres des autres et à interroger  inlassablement le cinéma. Mais l'œuvre télévisuelle qu'il a lui-même  bâtie - avec Cinéastes, de notre temps, puis Cinéma, de notre temps - aux côtés de Janine Bazin, aura fait de lui l'un des héros de ce qui fut peut-être le dernier temps mythologique du cinéma et, finalement, de lui un cinéaste à part entière de son temps.

Au cours de cette Nuit, dans laquelle Janine Bazin aura une place, nous retrouverons André S. Labarthe tel qu'en lui-même, libre de paroles et de pensée, volubile et chaleureux. À travers les bandes-son de ses films, par sa voix et celle de Jean-Claude Dauphin, nous entendrons également l'écrivain qu'il était. Autour des archives de ce programme que nous lui consacrons, nous accompagneront le réalisateur et critique Jean-Paul Fargier, et Estelle Fredet, co-réalisatrice avec Labarthe de Diourka, à prendre ou à laisser et aussi de Bernadette Lafont, exactement, et réalisatrice d' Il était une fois André S. Labarthe, un film qui, à la demande de Labarthe, fait partie de la collection Cinéma, de notre temps.

Qu'aux auditeurs pour lesquels il a compté cette Nuit soit le plaisir de retrouver André S. Labarthe. Qu'à ceux qui ne le connaissent pas, ou trop peu, elle soit un bonheur de le découvrir. Qu'en tous elle réveille le désir d'aller voir encore aux fenêtres ouvertes - sur le cinéma, mais aussi sur la littérature, la danse et les arts plastiques - par la multitude de ses films.

Provenant de l'émission

Les Nuits de France Culture, toutes les nuits à partir de minuit sur France Culture

Toute l'année, le choix des meilleures archives de France Culture qui composent une mémoire radiophonique.