Marine Le Pen assiste à un grand banquet patriotique à Metz, en mai 2019
Marine Le Pen assiste à un grand banquet patriotique à Metz, en mai 2019
 Marine Le Pen assiste à un grand banquet patriotique à Metz, en mai 2019 ©Getty - Chesnot/Getty Images
Marine Le Pen assiste à un grand banquet patriotique à Metz, en mai 2019 ©Getty - Chesnot/Getty Images
Marine Le Pen assiste à un grand banquet patriotique à Metz, en mai 2019 ©Getty - Chesnot/Getty Images
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Résumé

Maintenant que sont connus les résultats des Européennes, que reste-t-il des populismes de droite et de gauche?

avec :

Alexandre Devecchio (Journaliste), Jean-Claude Milner (linguiste et philosophe), Manuel Cervera-Marzal (Sociologue et chercheur à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales).

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Que reste-t-il du populisme de droite ou de gauche qui a fait couler tant d’encre maintenant que le résultat des élections européennes est connu ? Tandis que la République en Marche totalise 23 sièges à Bruxelles aux côtés des écologistes que nul n’attendait mais qui en auront tout de même 13, la liste LR, à la tête de laquelle François-Xavier Bellami portant l’étendard de la droite culturelle et portant le renouveau, a totalisé 8%, soit 2 de plus à peine que La France Insoumise dont le populisme lyrique devait balayer Macron et qui s’est effondrée.  Les listes des Gilets jaunes censées incarner le peuple identitaire ont disparu de la circulation, tout comme le mouvement lui-même d’ailleurs, et, malgré son succès apparent le RN se heurte à un plafond de verre. Tous ont en commun d’avoir construit leur discours de légitimation sur le fait qu’elles seraient en phase avec le pays réel : à gauche, « le vrai peuple », à droite, la majorité silencieuse, muselée par une tyrannique minorité de bobos bien-pensants déconnectés. « Ce scrutin ne rend pas compte de ce qui s’est produit d’inouï ces derniers mois », se plaignait la philosophe Barbara Stiegler à Libération au lendemain du résultat, une plainte qui aurait pu être reprise à droite de la même façon. Mais si c’était le contraire ? Si ces élections marquaient un retour à la réalité, loin des fantasmes des uns et des courses à l’audience des autres ?

Références musicales

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India Song  interprété par Rosemary Standley

Références

L'équipe

Marc Weitzmann
Production
Véronique Vila
Réalisation
Nathalie Lempereur
Collaboration