Fleur Pellerin dans son bureau à Paris
Fleur Pellerin dans son bureau à Paris
Fleur Pellerin dans son bureau à Paris ©AFP - ERIC PIERMONT
Fleur Pellerin dans son bureau à Paris ©AFP - ERIC PIERMONT
Fleur Pellerin dans son bureau à Paris ©AFP - ERIC PIERMONT
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Résumé

Énarque, magistrate à la Cour des compte, Secrétaire d'État, ministre déléguée, ministre de la Culture et de la Communication et désormais présidente de Korelya Capital, un fonds d'investissement coréen pour les start-up françaises et européennes dans le secteur des nouvelles technologies

avec :

Emmanuel Paquette (Journaliste à Capital, spécialisé nouvelles technologies et médias), Fleur Pellerin (Ministre de la Culture et de la Communication).

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A ECOUTER L'intégralité des 5 entretiens avec Jean-Christophe Averty (A Voix nue)

Né en Corée du Sud, à Séoul, Fleur Pellerin a réalisé un parcours d'excellence au sein de grands établissements français (ESSEC, Sciences Po, ENA). Longtemps magistrate à la Cour des Comptes, elle est nommée en 2012 Ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique. En avril 2014 elle change de portefeuille pour devenir Secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger. Enfin, en août 2014, elle devient Ministre de la Culture et de la Communication jusqu'en février 2016.

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À l'été 2016, elle fonde Korelya, un fonds de capital risque. Lequel lève rapidement 100 millions d'euros pour investir dans les nouvelles technologies. Essentiellement dans des start-ups françaises et européennes. À travers ce fonds d'investissement, Fleur Pellerin investit de l'argent coréen dans des entreprises françaises et européennes.

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Bibliographie :

Sur le théâtre africain-americain, le rapport entre théâtre et race ou le multicul-turalisme dans la culture, la bibliographie est considérable. Il est possible de recommander notamment l’ouvrage dirigé par Harry J. Elam, African-American Performanceand Theater History : a Critical Reader (Oxford University Press, 2001), dans lequel onpeut notamment lire le texte d’Henry Louis Gates sur le « chitlin circuit » (initiale-ment paru dans le New Yorker,3février 1997).

On peut consulter aussi la somme en deux tomes dirigée par Errol Hill, The Theatre of Black Americans (Prentice-Hall,1980).

Les propos sur le théâtre de James Baldwin au sujet de la rupture que représente la pièce A Raisin in the Sun de Lorraine Hansberry se trouvent dans son essai « Sweet Lorraine » en 1959 (réédité dans plusieurs recueils).

Sur le théâtre de Langston Hughes, voir un recueil de son théâtre, Five Plays (Indiana University Press, 1963).

Le directeur du New Federal Theatre de New York, Woodie King, a publié un intéressant "The Impact of Race", Theatre and Culture (Applause Theatre, 2003) et August Wilson défend sa vision dans The Ground on Which I Stand (TCG, 2001), qui reproduit le texte de sa conférence du même titre à l’origine d’une vive polémique.

Sur le théâtre latino, on peut consulter Ilan Stavans, The Hispanic Condition : Reflections on Culture and Identity in America (Rayo, 2001).

Sur le théâtre asian-américain, deux ouvrages sont notamment utiles : Josephine Lee, Performing Asian America : Race and Ethnicity on the Contemporary Stage (Temple University Press, 1997) et James Moy, Marginal Sights : Staging the Chinese in America (University of Iowa Press, 1993).

Sur le théâtre des « native-americans », voir Hanay Geiogamah, Jaye T. Darby, dir., American Indian Theater in Performance : a Reader (UCLA, 2000).

Quant au théâtre gay, on peut consulter l’ouvrage général sur l’histoire du mouvement gay et sa culture, Charles Kaiser, The Gay Metropolis, 1940-1996 (Harvest Book, 1997) et lire aussi la pièce sur le sida de Larry Kramer, The Normal Heart (1985). Sur Tony Kushner, on peut consulter un recueil de ses interviews dans Tony Kushner in Conversation (University of Michigan Press, 1998).

Références

L'équipe

Philippe Baudouin
Réalisation
David Lavaud
Collaboration
Lionel Quantin
Réalisation