Une affiche de Jean-Luc Mélenchon dans le quartier de la Reynerie à Toulouse le  11 avril 2022
Une affiche de Jean-Luc Mélenchon dans le quartier de la Reynerie à Toulouse le 11 avril 2022
Une affiche de Jean-Luc Mélenchon dans le quartier de la Reynerie à Toulouse le  11 avril 2022 ©Maxppp - Laurent Dard
Une affiche de Jean-Luc Mélenchon dans le quartier de la Reynerie à Toulouse le 11 avril 2022 ©Maxppp - Laurent Dard
Une affiche de Jean-Luc Mélenchon dans le quartier de la Reynerie à Toulouse le 11 avril 2022 ©Maxppp - Laurent Dard
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Résumé

Au premier tour de la présidentielle les quartiers populaires ont massivement voté pour Jean-Luc Mélenchon. Mais pour les législatives ces électeurs craignent de ne pas être représentés y compris au sein de la NUPES. Les démarches citoyennes sont-elles toujours opposées aux logiques partisanes ?

avec :

Samir Hadj Belgacem (Sociologue, maître de conférences à l'université Jean Monnet de Saint-Etienne, rattaché au centre Max Weber).

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Une immense responsabilité qui engage un devoir de nourrir cet élan vis-à-vis des jeunes et vis à des quartiers populaires…

Les mots de la députée de La France Insoumise Clémentine Autain au lendemain du premier tour, relèvent un inédit de cette présidentielle : contre toute attente, les moins de 30 ans, et les habitants des banlieues, se sont cette fois mobilisés et ont porté leur voix sur le candidat Jean-Luc Mélenchon.

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Pourtant, au lendemain du dépôt des candidatures aux législatives en préfecture, force est de constater que cet élan, cet esprit de responsabilité, ne sont guère visibles dans la diversité des profils proposés aux électeurs de la NUPES, la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale. Les logiques partisanes auraient elles donc eu la peau des démarches citoyennes pourtant très ancrées territorialement ?

Des lors, peut-on croire à une mobilisation pérenne de cette jeunesse, et des électeurs de quartiers populaires, notamment dans les deux tours des élections législatives ? Comment expliquer ce regain d’intérêt pour le politique dans ces franges pourtant plus habituées à se ranger dans le camp abstentionniste scrutin après scrutin ? Et pourquoi est-il si difficile pour les mouvements politiques de faire émerger et élire des personnalités à fort ancrage, malgré les attentes des citoyens d’être représentés par des candidats qui leur ressemblent ?

A lire pour aller plus loin :

Comment Jean-Luc Mélenchon a activé le regain civique dans les banlieues lyonnaises, article publié dans Le Monde

À Stains, les quartiers populaires veulent se structurer en dehors des appareils politiques, reportage de Mediapart

La NUPES loin de faire l’unanimité dans les quartiers populaires, article de Politis

Références

L'équipe

Nora Hamadi
Production
Antoine Dhulster
Collaboration
June Loper
Réalisation