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Passer de la France à la Belgique en s’endormant dans le Thalys. En sursautant sur un nid-de-poule. Eventuellement, plus au nord, en déchiffrant quelques panneaux flamands… Depuis les accords de Schengen et la disparition des contrôles aux frontières, le passage d’un pays à l’autre est subtil, quasiment insensible.

Dans chaque ville frontalière, des dizaines de rues conduisent de la France à la Belgique sans que le chaland n’en soit nécessairement informé… D’où le scepticisme des élus belges quand il s’est agi de « renforcer les contrôles aux frontières » après les attentats du 13 novembre. Balade le long de cette pseudo frontière franco-belge, jalonnée de guérites fantomatiques.

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En reportage : à l’ancien poste-frontière de Bailleul avec l’écrivain et historien Jacques Messiant , auteur de nombreux ouvrages régionaux à la gare de Lille-Europe avec Patricio Martin directeur de la Police aux frontières pour la zone Nord, Alfred Gadenne bourgmestre de Mouscron.

En plateau : Didier Paris , géographe et professeur à l’université Lille 1.

Une émission enregistrée le jeudi 7 janvier dans les studios de France bleu Nord à Lille.

L'ancien poste-frontière de Bailleul
L'ancien poste-frontière de Bailleul
© Radio France - J. Gacon
Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, en France.
Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, en France.
© Radio France - J. Gacon
Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, sur la frontière franco-belge.
Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, sur la frontière franco-belge.
© Radio France - J. Gacon
Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, en Belgique.
Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, en Belgique.
© Radio France - J. Gacon