Sur la route… des « disparues de Perpignan »

Depuis, le quartier de la gare tente de changer de visage...
Depuis, le quartier de la gare tente de changer de visage... ©Radio France - Julie Gacon
Depuis, le quartier de la gare tente de changer de visage... ©Radio France - Julie Gacon
Depuis, le quartier de la gare tente de changer de visage... ©Radio France - Julie Gacon
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On pensait qu’il s’agissait d’un médecin ou d’un pro du bistouri. On l’imaginait séduisant mais vivant seul, amateur des peintures de Dali, parfait connaisseur des environs de la gare de Perpignan...

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On pensait qu’il s’agissait d’un médecin ou d’un pro du bistouri. On l’imaginait séduisant et chic mais vivant seul, amateur des peintures de Dali, parfait connaisseur des environs de la gare de Perpignan où disparurent ses victimes, retrouvées violées et dépecées avec une précision chirurgicale.

Lors de son arrestation l’année dernière, près de vingt ans après son premier meurtre, on découvrit un type au look ordinaire, lunettes et dents gâtées, alternant longtemps séjours en taule et réinsertion par l’emploi. Un Picard en visite dans la cité catalane, qui s’y installera et fondra une famille. Les aveux de Jacques Rançon ont été l’occasion de tirer les premières leçons d’une affaire qui conserve encore une part d’ombre : l’une des quatre disparues n’a jamais été retrouvée.

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En plateau : Me Etienne Nicolau, avocat des familles des victimes ; et Thibaut Solano, journaliste, auteur des Disparues (Les Arènes, juin 2016).

En reportage : Laure Moysset journaliste à l’Indépendant ; Marie-Jose Garcia mère de Tatiana Andujar disparue en 1995; et Me Pierre Parrat, ancien adjoint à la sécurité publique de la mairie de Perpignan auprès de JP Alduy et aujourd'hui adjoint à l'urbanisme.

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