Virginité : je me souviens...

Tableau de Paul Gauguin : La perte du pucelage
Tableau de Paul Gauguin : La perte du pucelage - Paul Gauguin  (1848–1903) -  Wikimedia Commons
Tableau de Paul Gauguin : La perte du pucelage - Paul Gauguin (1848–1903) - Wikimedia Commons
Tableau de Paul Gauguin : La perte du pucelage - Paul Gauguin (1848–1903) - Wikimedia Commons
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Correspondance croisée avec Yvonne Knibiehler et des femmes témoignant de leur expérience autour de la virginité.

Pendant tout le XIXe siècle, la culture dominante en Occident voulait que l’on préserve l’innocence des filles c’est-à-dire leur ignorance des choses du sexe afin de les protéger contre les tentations et de les garder pure c’est-à-dire vierge jusqu’au mariage. Yvonne Knibiehler

Aujourd’hui,  pour la jeune génération la virginité est définie par les individus n’ayant jamais eu de rapport sexuel.Si l’on remonte aux parents et aux grands-parents, la définition se veut plus exhaustive : il y aura alors une notion de « blancheur de l’âme, de pureté, d’innocence, d’honneur, de valeur et d’estime de soi . »Pour tenter de comprendre ce culte de la virginité, des femmes interrogent Yvonne Knibiehler, historienne et féministe engagée qui tente d’éclairer ces mystères.Avec :

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  • Caroline, Sarah, Laila, Catherine, Marianne, Nathalie
  • Yvonne Knibiehler, historienne et spécialiste de l’histoire des femmes

Un documentaire de Johanna Bedeau, réalisé par Diphy Mariani

Bibliographie 

La Virginité féminine - Mythes, fantasmes, émancipation - Yvonne Knibiehler - éd. Odile Jacob

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