France Culture
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De grandes silhouettes fantômatiques hantent les rues d'Addis Abeba : une fièvre de l'immobilier fait de la capitale un grand chantier peuplé de ces drôles de bâtiments modernes entourés d'échafaudages de bois et recouverts de toiles qui partent en lambeau, tels des sculptures d'art contemporain. Que reste-t-il de ces quartiers évoqués dans Les nuits d'Addis Abeba, des cuivres lancinants, mariés aux guitares électriques ? Les quelques notes d'éthio-jazz écoutées au Bateau Ivre ou les reprises diverses de groupes internationaux, les joutes musicales et séductrices des azmaribet ou encore les enseignements des écoles de musiques n'en restituent qu'un pâle reflet. Vision nostalgique d'une Addis Abeba, «la nouvelle fleur», habitée de souvenirs, et dont les faubourgs voient toujours rôder les hyènes….

éthiopiques
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éthiopiques ©éditeur

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