Camille Claudel (8 décembre 1864 - 19 octobre 1943), avant 1883, photographiée par César. - Wikimedia Commons
Camille Claudel (8 décembre 1864 - 19 octobre 1943), avant 1883, photographiée par César. - Wikimedia Commons
Camille Claudel (8 décembre 1864 - 19 octobre 1943), avant 1883, photographiée par César. - Wikimedia Commons
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Résumé

Élève, puis amante d'Auguste Rodin, sa vie et son oeuvre prendront un tout autre sens à la suite de leur rupture. Artiste et génie sans conteste, Camille Claudel n'obtiendra qu'une reconnaissance posthume.

avec :

Gérard Antoine (philologue.), Jean Grosjean (poète, traducteur français (1912-2006)), Nicole Barbier (historienne de l'art, conservatrice.), Reine-Marie Paris (Historienne de l’art, codétentrice du droit moral sur les œuvres de Camille Claudel, dont elle est la petite-nièce (conservatrice du Musée Rodin en 1994).), Brigitte Fabre-Pellerin (psychiatre.), Anne Chappuis (comédienne.).

En savoir plus

L’enfance de Camille Claudel s’inscrit dans un réseau familial dont le frère Paul est la pointe ardente. Le père, Louis Prosper Claudel, est receveur de l’enregistrement des impôts et la mère Louise Athanaïse Cerveaux assure les tâches matérielles de la maison. Tout le contraire d’une femme du monde, selon Paul Claudel.

En 1876 à Nogent-sur-Seine, la jeune Camille se passionne pour le modelage et Alfred Boucher lui donne ses premières leçons de sculpture. À l’été 1886, elle rencontre Rodin dont elle sera modèle, puis praticienne. Leur aventure passionnée tourne au drame et conduit à la séparation.

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Elle s’installe sur l’Île Saint-Louis et, de 1893 à 1908, vit des années de création solitaire ; mais dès 1901, Maurice Pottecher écrit : 

Elle est fatiguée jusqu’au désespoir. Elle veut abandonner son art et elle a déjà brisé une partie de ses moules. Son caractère ombrageux et un peu bizarre explique sans doute en partie la solitude, l’abandon et la quasi détresse matérielle où elle est réduite après avoir connu toutes les promesses d’un beau succès.

Portrait de la sculptrice Camille Claudel à Roubaix (Nord) : Fresque du graffeur australien Jimmy C. Il s'est inspiré d'une photo de l'artiste à l'âge de 20 ans
Portrait de la sculptrice Camille Claudel à Roubaix (Nord) : Fresque du graffeur australien Jimmy C. Il s'est inspiré d'une photo de l'artiste à l'âge de 20 ans
© Maxppp - Alain Delpey/MAXPPP

Enfin, durant 30 années, cette vie sous le signe de la sculpture, du japonisme et de l’onyx se termine à l’asile psychiatrique de Montdevergues dans le Vaucluse.

1887 : Camille Claudel et Jessie Lipscomb dans leur atelier, rue Notre-Dame-des-Champs (Paris), photographiées par William Elborne (1858-1952)
1887 : Camille Claudel et Jessie Lipscomb dans leur atelier, rue Notre-Dame-des-Champs (Paris), photographiées par William Elborne (1858-1952)
- Wikimedia Commons

Textes lus par les comédiens André Marcon et Christelle Wurmser

Avec la voix de Paul Claudel (1868-1955), documents Ina 1946, 1951 et 1952.

Un documentaire de Bénédicte Niogret, réalisé par Christine Bernard-Sugy. Prise de son   et mixage Simone Ronget et Mireille François. Avec la collaboration de Nathalie Salles, Annelise Signoret de la Bibliothèque de Radio France et Sylvia Favre. Rediffusion de l'émission du 06 mai 2017.

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Pour aller plus loin

59 min
Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Collaboration
Christine Bernard
Coordination
Irène Omélianenko
Coordination
Bénédicte Niogret
Production déléguée
Sylvia Favre
Collaboration