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Histoire de l’Élysée (1/20) par Sebastien Galceran. Les visiteurs du matin : Jean-Marie Touratier «Géricault, cheval-peintre» (Galilée) Tout peintre est une exception dans l'histoire de son art. Ce qu'y aura joué Géricault trouve sa force dans la fusion, l'embrasement des contraires. Tout à la fois formé à la peinture et autodidacte, classique et novateur, instaurant dans le corps d'une tradition tout ce qu'il faut pour qu'elle périsse solitaire et entouré d'amis cavalier heureux, dilettante aisé et hyperactif douloureux ce fou de chevaux pur-sang fut un cheval-peintre, de ces bêtes de race qu'on n'emporte qu'au galop fougueux de cet emportement du corps et de l'esprit sans lequel il n'aurait su peindre.Ce qui fait Géricault, c'est le choc, j'irais jusqu'à dire le coup de poing que ce qu'il voit lui jette en pleine face. De cette violence-là naît toute la force de son art.Roman d'une vie brève qu'interrompt le martyre d'une mort terrible. Son masque mortuaire devint l'emblème de toute une génération. Il entra dans la postérité, non pas par la peinture qu'on ne pouvait guère voir, mais par le mal, la mort qui ronge, la beauté du squelette.(4ème de couverture)

Références

L'équipe

Tewfik Hakem
Tewfik Hakem
Tewfik Hakem
Production
Catherine Madure
Collaboration
Dominique Briffaut
Réalisation
Arthur Bedouin
Collaboration