"Etudes pour un dimanche à La Grande Jatte", tableau de Georges Seurat (Metropolitan Museum of Art, New-York)
"Etudes pour un dimanche à La Grande Jatte", tableau de Georges Seurat (Metropolitan Museum of Art, New-York) ©Getty -  Photo Josse/Leemage
"Etudes pour un dimanche à La Grande Jatte", tableau de Georges Seurat (Metropolitan Museum of Art, New-York) ©Getty - Photo Josse/Leemage
"Etudes pour un dimanche à La Grande Jatte", tableau de Georges Seurat (Metropolitan Museum of Art, New-York) ©Getty - Photo Josse/Leemage
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Nous nous arrêtons aujourd’hui dans la commune natale d’une figure étrange et quelque peu oubliée du monde des lettres, Henri Ghéon.

Pour ce jour, François Sureau et son réalisateur Vincent Decque font escale à Bray-sur-Seine pour évoquer, selon les dires de l’écrivain, « une figure étrange et assez oubliée du monde des lettres ». Il s’agit d’Henri Ghéon dont notre guide de l’été fait une présentation détonante et qui mérite de tendre l’oreille pour entendre de plus amples explications... 

Il affirme tel quel :

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une destinée assez singulière qui était celle d'Henri Ghéon, qui était à la fois un jeune enfant pieux, le fils d'un pharmacien, un médecin raté, l'ami d'André Gide, un homosexuel à tendance pédophile, un converti au catholicisme et qui, pour finir, c'est assez largement retiré du monde des lettres après avoir fondé la NRF, est mort à Paris à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.