Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d'Arabie, sur sa moto "Brough Superior". - Via Wikimedia Commons
Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d'Arabie, sur sa moto "Brough Superior". - Via Wikimedia Commons
Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d'Arabie, sur sa moto "Brough Superior". - Via Wikimedia Commons
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Résumé

François Sureau réunit ce jour la Seine - fleuve rouge de notre chronique estivale -, la splendeur déchue d'un grand hôtel parisien et l'écrivain aventurier Thomas Edward Lawrence. On s'imagine mal comment celui qu'on retient sous le nom Lawrence d'Arabie put atterrir dans un pareil cocon luxueux...

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François Sureau se trouve entre la place Vendôme et le jardin des Tuileries, dans la rue de Castiglione (Ier arrondissement de Paris). Là, il y avait l’hôtel Continental. Et ce n’est aucunement par fanatisme des grands hôtels que notre guide le long des eaux de la Seine en parle… mais plutôt du fait de son amour pour l’effet poétique qui naît de la juxtaposition d’un lieu, en l’occurrence un grand hôtel, et de la destinée singulière d’une personne l’ayant habité – sans même penser qu’elle pût vivre dans ce genre d’endroit. C’est ainsi que nous apprenons que Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d’Arabie, y séjourna, quand son image d’aventurier nous refusait cette association. 

Rencontre avec l’histoire de l’officier et écrivain britannique T. E. Lawrence à qui David Lean avait notamment consacré son film Lawrence d’Arabie, réalisé en 1962, et dont le succès s’illustra par l’obtention de sept oscars.

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