France Culture
France Culture
Publicité
En savoir plus

Au Burundi, la réélection contestée du président sortant Pierre Nkurunziza pour un troisième mandat consécutif pose de multiples questions sur la démocratie et la liberté d'expression dans cette zone fragile du cœur de l'Afrique. En deuxième partie, retour sur une semaine décisive pour la Turquie qui a autorisé des frappes contre des positions de l'Etat Islamique et du PKK.
La revue d’actu de Xavier Martinet

Revue d'actualité 25/07/2015

6 min

-Barack Obama en visite au Kenya

Publicité

-Le Parlement grec vote de nouvelles mesures d'austérité

-Des chercheurs français lancent une pétition contre l'exécution du l'ancien président égyption Mohammed Morsi

Première partie : Burundi : prémices d’une crise régionale ? Voilà déjà trois mois qu’une violente crise politique agite le Burundi depuis que son président sortant, Pierre Nkurunziza s’est déclaré candidat à sa propre succession. Après des manifestations réprimées en avril, un coup d’Etat raté en mai et aujourd’hui près de 170 000 réfugiés, c’est la victoire, attendue, de Pierre Nkurunziza qui a finalement été annoncée vendredi soir, avec 69% des voix.Sur place la situation semble calme pour le moment. Et pourtant c’est un climat d’inquiétude qui persiste, et pas seulement au Burundi. Quelles conséquences pour la région dont l’histoire est marquée par les affrontements interethniques, l’instabilité politique et surtout le génocide au Rwanda en 1994 ?Il faut dire que les années à venir vont être marquées par des échéances électorales toutes aussi cruciales en République Démocratique du Congo et au Rwanda. Faut-il voir au Burundi les prémices d’une crise régionale ?

Des policiers et des soldats s'apprêtant à voter à Bujumbura
Des policiers et des soldats s'apprêtant à voter à Bujumbura
© Reuters - Mike Hutchings

Survolez ou cliquez sur les bulles dans la carte pour obtenir des informations précises sur chaque pays. Zoomez avec le bouton "+/-" pour parcourir les zones qui vous intéressent.

**Deuxième partie : La Turquie face au conflit syrien ** Semaine décisive pour la Turquie. Jusqu’ici accusée de passivité, voire de complaisance face à la propagation de l’Etat Islamique en Syrie, le pays est cette fois passé à l’action. Depuis jeudi, et encore cette nuit, l’armée turque a mené plusieurs frappes contre les positions djihadistes de l’autre côté de sa frontière. Elle a surtout, et pour la première fois, autorisé l’armée américaine à utiliser ses bases aériennes.Il faut dire que lundi dernier un attentat suicide attribué à l’Etat Islamique a fait 32 morts et une centaine de blessés dans la ville kurde de Suruç à l’est du pays. Faut-il y voir un revirement de la politique étrangère turque ? Alors qu’elle semblait prise en tenaille entre le conflit kurde et la menace islamique, la Turquie est-elle en train de clarifier sa position ?

Manifestation après l'attentat de Suruç
Manifestation après l'attentat de Suruç
© Reuters - Murad Sezer

A 13h20, le regard de la presse étrangère par Eric Chol, directeur de la rédaction de Courrier International.
**A 13h30, Le portrait de la semaine par Xavier Martinet : Abdurrahman Alagoz, auteur de l’attentat suicide à Suruç le 20 juillet. **

undefined

0 min

**Invités cette semaine : **

Portrait 25/07/2015

4 min

Antoine Glaser et Nestor Bidadanure
Antoine Glaser et Nestor Bidadanure
© Radio France - Jean-Christophe Francis
Dorothée Schmid
Dorothée Schmid
© Radio France - Jean-Christophe Francis
Références

L'équipe

Antoine Dhulster
Collaboration
Patrick Baudouin
Réalisation
Marie Plaçais
Réalisation
Xavier Martinet
Xavier Martinet
Xavier Martinet
Collaboration