Portrait de Tristan Tzara (1923) - Robert Delaunay
Portrait de Tristan Tzara (1923) - Robert Delaunay
Portrait de Tristan Tzara (1923) - Robert Delaunay
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Résumé

Tristan Tzara n'est pas mort avec dada en 1923 ! Que ce soit au sein du groupe surréaliste ou en solitaire, le poète n'a jamais cessé d'appartenir à l'histoire littéraire…

avec :

Michel Carassou, Catherine Dufour (Romancière, auteure de science-fiction et ingénieure informatique), Henri Béhar (Historien de la littérature française, spécialiste de la poésie dadaïste), Serge Fauchereau (critique d'art).

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Il y a un tout juste un siècle, en février 1916, naissait à Zurich le mouvement dada. Son principal orchestrateur ? Un roumain de 20 ans qui s'était mis en tête de tout détruire. Des arts au langage, en passant par la religion et bien sûr la guerre...

Tristan Tzara n'a dès lors cessé de mener sa révolution, tambour battant, tant au sein de dada que du groupe surréaliste, qu'aux côtés des communistes, voire en solitaire...

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Mais que sait-on finalement de l'homo poeticus (dixit Henri Béhar) Tristan Tzara ? Lui qui a détruit la langue française pour la reconstruire dans un même mouvement, et qui a voué sa vie à la poésie jusqu'à son dernier souffle.

Bibliographie*_

Tristan Tzara_, par Henri Béhar, (éditions Oxus)

  • Tristan Tzara, L'homme approximatif, dirigé par Serge Fauchereau, (éditions des Musées de Strasbourg)
  • Tristan Tzara, Poésies complètes, dirigé par Henri Béhar (Flammarion)
  • Tristan Tzara, L'homme qui inventa la révolution dada, François Buot (Grasset)
  • Dada, histoire d'une subversion, Henri Béhar et Michel Carassou (Fayard)
  • Dada à Paris, Michel Sanouillet (Jean-Jacques Pauvert).    **

Liens_*_

Tristan Tzara - Dada Into Surrealism (1959) - YouTube

Références

L'équipe

Perrine Kervran
Perrine Kervran
Perrine Kervran
Production
Sylvia Favre
Collaboration