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Pourquoi les joueurs de tennis pensent à la manière de Nietzsche

Par
Andy Murray en 2014.
Andy Murray en 2014.
© Sipa - Ella Ling / BPI REX

2004. Derrière la technique, la solitude et le rêve de puissance d'une discipline sans contact ni limite de temps. Gagné par la philosophie après son parcours de joueur professionnel, Christophe Lamoure décrypte le tennis. Première archive d'un parcours sonore à l'occasion du tournoi de Roland Garros.

Christophe Lamoure, ancien tennisman professionnel, publiait en 2004 son essai "Petite philosophie du tennis". Le 2 juin cette année-là, France Culture l'invitait dans "Les Matins" aux côtés d'Isabelle Queval, devenue quant à elle docteur en science de l'éducation après une carrière de joueuse de tennis.

L'ancien sportif devenu professeur de philosophie dans un lycée du pays basque convoquait la figure de Nietzsche, considérant que l'épreuve de la solitude sur un court de tennis fonde les tennismen à "penser à la manière de Nietzsche". Queval renchérit : elle relit rétrospectivement son ancienne discipline comme "une expérience de soi, de ses puissances et de ses impuissances" qui offre un écho éclairant à l'oeuvre de Nietzsche, entre solitude éprouvée et rêve de puissance.

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Ecoutez cet échange puisé dans nos archives, alors que Roland Garros entame sa dernière semaine sur les flancs du Bois de Boulogne, cette année :

Christophe Lamoure, invité des matins sur France Culture le 02/06/2004

6 min