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Prix du livre audio France Culture/ Lire dans le noir 2019 - Les 3 lauréats sont…

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Lire dans le noir
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«Loin de Garbo », « Différente » et « Correspondance de Maria Casares et Albert Camus », sont les 3 livres audio lauréats du Prix du livre audio France Culture / Lire dans le noir 2019 !

Elus par un jury de 767 auditeurs-lecteurs dans toute la France, le prix leur a été remis, vendredi 15 mars au salon LIVRE PARIS.

Catégorie Jeunesse : Loin de Garbo de Sigrid Baffert lu par Jean-Pierre Daroussin (Les éditions des Braques / Victorie music) 

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Catégorie Fiction : Différente de Marlène Tissot lu par Margot Châron (15k éditions) 

Catégorie Non-fiction : Correspondance de Maria Casares et Albert Camus lu par Isabelle Adjani et Lambert Wilson (Gallimard – ecoutez lire)

Le Prix de livre audio France Culture / Lire dans le noir récompense chaque année depuis neuf ans les meilleurs « livres à écouter » parus dans l’année. 

loin de garbo
loin de garbo

Loin de Garbo de Sigrid Baffert lu par Jean-Pierre Daroussin (Les éditions des Braques / Victorie music)
Loin de Garbo raconte l’exil et la vie d’un jeune couple fuyant la montée de la dictature, Greta et Darius, leur bébé Milo, et un Oncle-Racine muet vêtu d’un étrange manteau, qui ne parle que grâce à sa contrebasse. On suit leurs péripéties et la transformation de leur quotidien au fil du temps – le temps d’une vie humaine -, entre un petit coin d’Europe de l’Est et un supposé Eldorado, où tout reste à découvrir et réinventer.Le conte amène à s’interroger sur l’exil, le métissage culturel et la transmission.

différente
différente

Différente de Marlène Tissot lu par Margot Châron (15k éditions) Quand Margot était petite tonton Jean soulevait sa jupe et tirait sur l'élastique de sa culotte pour regarder ses fesses. Il l'étouffait avec sa main pour l'empêcher de crier. Margot raconte ça à Gisèle et Gisèle se met en colère. "Pourquoi que t'as eu besoin de me raconter ?" répète-t-elle. Margot n'en sait rien. Ce n'est pas dans ses habitudes de trop parler. Mais là les mots se sont déversés comme un trop plein. Peut-être bien, parce que même si la vérité est un monstre, il faut la regarder dans les yeux et continuer de vivre et de sourire

correspondance
correspondance

Correspondance de Maria Casares et Albert Camus lu par Isabelle Adjani et Lambert Wilson (Gallimard – ecoutez lire)
Le 19 mars 1944, Albert Camus et Maria Casarès se croisent chez Michel Leiris. L’ancienne élève du Conservatoire, originaire de La Corogne et fille d’un républicain espagnol en exil, n’a que vingt et un ans. L’écrivain vit alors seul à Paris, la guerre l’ayant tenu éloigné de son épouse Francine, enseignante à Oran. Sensible au talent de l’actrice, Albert Camus lui confie le rôle de Martha pour la création du Malentendu en juin 1944. Et durant la nuit du Débarquement, Albert Camus et Maria Casarès deviennent amants. Ce n’est encore que le prélude d’une grande histoire amoureuse, qui ne prendra son vrai départ qu’en 1948. Jusqu’à la mort accidentelle de l’écrivain en 1960, Albert et Maria n’ont jamais cessé de s’écrire, notamment lors des longues semaines de séparation dues à leur engagement artistique et intellectuel, aux séjours au grand air ou aux obligations familiales. Sur fond de vie publique et d’activité créatrice, leur correspondance croisée révèle quelle fut l’intensité de leur relation intime, s’éprouvant dans le manque et l’absence autant que dans le consentement mutuel, la brûlure du désir, la jouissance des jours partagés, les travaux en commun et la quête du véritable amour, de sa parfaite formulation et de son accomplissement.

Pour écouter les  extraits des livres sélectionnés lors de l’édition 2017, rendez-vous ICI