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Procès Bettencourt : la défense de François-Marie Banier

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Le mercredi 28 janvier, il est le premier des 10 prévenus à comparaître devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. L'ancien confident de Liliane Bettencourt, qui dit l'avoir rencontrée en 1969, s’est présenté comme un « artiste touche à tout », revenant sur sa vie et cette relation, Florence Sturm :

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<em>"Ce qu'elle m'a donné</em>, disait-elle, <em>c'était sa volonté et sa liberté."</em>

Le 3 février, François-Marie Banier revient à la barre pour répondre directement aux faits qui lui sont reprochés : l’abus de faiblesse au préjudice de Liliane Bettencourt, avec notamment la signature d’un contrat d’assurance vie de 262 millions d’euros, des libéralités de la milliardaire de plus de 170 millions d’euros entre déc 2006 et sept 2007, et le testament du 11 décembre 2007 qui désigne François-Marie Banier comme légataire universel.

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Face à un président particulièrement incisif et un interrogatoire serré, il reste sûr de lui et mêle traits d'humour, lyrisme et indignation. Et de citer Paul Léautaud avant de clamer « Libération, libération ! » Florence Sturm :

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Et toujours ce 3 février, le président du tribunal Denis Roucou demande « Qu’en est-il du projet d’adoption simple par Liliane Bettencourt, qui se serait dessiné au cours de l’année 2007 ? ». Réponse de François-Marie Banier : « Il n'a jamais existé. Jamais Mme Bettencourt n'aurait eu cette idée, et moi non plus » :

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