Quand les chartistes vont au cinéma. La constitution d’une nouvelle expertise

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Quand les chartistes vont au cinéma. La constitution d’une nouvelle expertise

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La bibliothèque de l'Arsenal dans "Le Magicien" (Rex Ingram), 1926
La bibliothèque de l'Arsenal dans "Le Magicien" (Rex Ingram), 1926

Ce n’est que près de quatre-vingt-dix ans après l’invention du spectacle cinématographique, en 1983, que fut soutenue à l’École des chartes la première thèse en histoire du cinéma.

Voilà qui pourrait laisser croire que les archivistes paléographes furent de longue date indifférents aux images animées.

Or il n’en est rien, puisque depuis Marcel Poëte à la Bibliothèque  historique de la ville de Paris, nombreux furent ceux qui militèrent en  faveur de la conservation des films, et qui furent par la suite  sollicités pour ce travail d’un genre nouveau.

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On ne s’en tiendra pas toutefois à cette extension attendue des  compétences professionnelles des chartistes : experts, consultants  historiques, parfois même critiques cinématographiques, ils furent à des  titres divers les promoteurs inattendus d’un art encore neuf.

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Conférence de Christophe Gauthier, archiviste paléographe (prom. 1997), professeur d’Histoire du livre et des médias contemporains à l’École nationale des chartes.