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Que faire de l'orientalisme à l'heure des études postcoloniales ?

Par
La Grande Odalisque, Jean Auguste Dominique Ingres, 1814
La Grande Odalisque, Jean Auguste Dominique Ingres, 1814
- wartburg.edu

L'écho de l'ouvrage d'Edward Said, qui présentait en 1978 l'orientalisme comme un artifice permettant aux puissances occidentales de mieux assurer leur domination impériale, a été considérable. Comment faire aujourd'hui usage d'ouvrages savants et d'oeuvres d'art qui se sont inscrits dans ce champ ?

L'écho de l'ouvrage d'Edward Said, qui présentait en 1978 l'orientalisme comme un artifice permettant aux puissances occidentales de mieux assurer leur domination impériale, a été considérable. Comment faire aujourd'hui usage d'ouvrages savants et d'oeuvres d'art qui se sont inscrits dans ce champ ? Alain Messaoudi, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Nantes, revient sur l'histoire des premières critiques de l'orientalisme, au nom d'un savoir local, de la part d'artistes coloniaux, ou dans une perspective marxiste, à l'aube des indépendances politiques, avant de donner un aperçu sur les enjeux que pose aujourd'hui la question de l'orientalisme en matière d'historiographie.

L'idée de l'Orient dans son ensemble oscille donc, dans l'esprit de l'Occident, entre le mépris pour ce qui est familier et les frissons de délice, ou de peur, pour la nouveauté. Edward W. Said

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Une conférence enregistrée en février 2020.

Alain Messaoudi, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Nantes, auteur notamment de Les arabisants et la France coloniale. 1780-1930.

En savoir plus : La fabrique de l'exotisme

À lire : Edward Said, pionnier du postcolonialisme