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Quel avenir pour la clinique psychiatrique ?

Par
Pinel, médecin en chef de la Salpêtrière, délivrant les aliénés de leurs chaînes
Pinel, médecin en chef de la Salpêtrière, délivrant les aliénés de leurs chaînes
- Tony Robert-Fleury

Depuis la suppression de l'internat des médecins en 1986 jusqu'à l'apparition des soins sélectifs et individualisés en 2005, la clinique psychiatrique donne plus d'autonomie aux patients.

La clinique psychiatrique fait face à plusieurs problématiques. Le recours à l’hospitalisation diminue avec la création d’équipes mobiles spécialisées dans l’aide aux personnes autistes, aux personnes âgées et aux jeunes. La "télépsychiatrie", apparue dans les années cinquante en Amérique du Nord, permet désormais de réaliser de plus en plus de consultations individuelles à distance. L’aspect relationnel est laissé aux infirmiers, aux aides-soignants et aux personnels de ménage par manque de temps et de formation des psychiatres. La psychiatrie se tourne actuellement vers la notion d’"empowerment_"_. Cette méthode de soin des années quatre vingt-dix est réintroduite dans l’actualité par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Elle la définit comme la prise en charge du patient, de sa santé et de sa destinée économique et professionnelle par lui-même. 

La psychiatrie doit être guidée par le souci de l'autre. Xavier Gommichon

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Trente ans de réformes de la psychiatrie, pour quel avenir ?

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Une table ronde enregistrée en avril 2019

Valérie Pera-Guillot, psychiatre

Xavier Gommichon, psychiatre

Adeline Hazan, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté

Philippe Petit, écrivain et journaliste

Retrouvez le dossier " Psychiatrie, psychanalyse et malaise social" sur le webmagazine "Balises".

52 min