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Quel est l'impact psychologique d'un déni de justice ?

Quand on subit une injustice, on peut enclencher un recours. Mais quand les instances n'accèdent pas au recours, on peut se sentir très mal. En se lançant dans une recherche sur la paranoïa, Benjamin Levy a arrêté sa recherche de thèse sur un type bien particulier de délire de persécution, celui qu'on a appelé le "délire de revendication". Mais là où les magistrats désignent les concernés comme des "procéduriers", ceux qui ont la manie des procès sont appelés par le milieu psychiatrique des "quérulents". Au point que Benjamin Levy se demande jusqu'où il est légitime de parler de ladite manie comme d'une pathologie. En attendant, il a pu répondre à une question très précise : quel est l'impact psychologique d'un déni de justice ?