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"Vaincre la corruption exige enfin la révolte" : et si Antoine Peillon avait raison ?

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Vaincre la corruption exige enfin la révolte
Vaincre la corruption exige enfin la révolte
© Getty - Chad Baker/Ryan McVay

La corruption s’est invitée, une nouvelle fois, en cette période électorale. Un même schéma semble se répéter inlassablement ; on s’indigne, parfois on punit, on oublie, puis la corruption resurgit. Est-elle donc inhérente à notre système politique, est-elle un de ses avatars ?

La corruption fait-elle partie de la nature humaine ? La jeunesse de la société peut-elle encore avoir confiance en la République ? Comment mettre enfin un terme à la corruption ? La mobilisation citoyenne ne serait-elle la meilleure façon de soigner ce mal endémique ? Corruption : comment la politique peut-elle dire non ?

"Vaincre la corruption exige enfin la révolte, celle du "révolté métaphysique" de Camus, de celui qui "se dresse sur un monde brisé pour en réclamer l’unité", de celui qui "oppose le principe de justice qui est en lui au principe d’injustice qu’il voit à l’œuvre dans le monde." Antoine Peillon, Corruption : Nous sommes tous responsables

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Débat enregistré en décembre 2014.

Antoine Garapon, magistrat

Adrien Roux, doctorant, chargé d'enseignements en droit pénal et criminologie, Université Aix-Marseille

Antoine Peillon, grand reporter à "La Croix", auteur de "Corruption ; Nous sommes tous responsables".