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« Visionner, annoter, monter ». Les nouvelles pratiques du mashup

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La pratique du « mashup » (mixage) se généralise aujourd’hui sur Internet. Elle procède d’une dynamique amateur favorisée par la disponibilité pour le grand public d’outils de mixage, de montage, d’annotation ou d’effets spéciaux qui étaient jusqu’à présent l’apanage des studios professionnels.

© FlickR CC/NJ Tech Teacher

Le mashup consiste majoritairement à monter des plans ou séquences de films et éventuellement d’ajouter un commentaire personnel en sous-titrage, en superposition de texte sur l’image ou en voix off. Le mashup hérite historiquement des pratiques du sampling (composition musicale à base d’échantillons sonores empruntés à d’autres oeuvres) mais se généralise à présent à la photographie, au texte, au code informatique, aux ressources du Web. Cette pratique est à bien des titres, le témoin du bouleversement contemporain dans la diffusion des savoirs. L’ambition sociale et culturelle du projet Cinecast est d’explorer de nouveaux modes de lecture et d’appropriation des contenus audiovisuels dans le contexte de réseaux sociaux associés à des outils d’annotation, d’enrichissement et de partage de points de vue par le plus grand nombre.

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Avec :

**Vincent ** Puig , Directeur exécutif de l’IRI, Nicolas Sauret, IRI – Les instruments du mashup

Jean-Yves de Lépinay , directeur des programmes du Forum des Images, organisateur du Mashup Film Festival + Sélection de films

Guillaume Delaperrière (alias Giovanni Sample) , artiste – Sampling musical et vidéo

Lionel Maurel , juriste – Le mashup comme moyen d’auto-défense numérique

Michael Bourgatte , sociologue – La pratique du suédage

Jacques Puy , conservateur, Bpi, service cinéma

Conférence enregistrée le 28 novembre 2012.

Pour des raisons juridiques, les extraits ne peuvent être diffusés.

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Pour aller plus loin...

Mashup Film Festival organisé par le Forum des Images

Grand prix du jury : A LA RECHERCHE DE THIERRY PROUST de Justine-Julie Lefevre.