Le maire de Perpignan, Louis Aliot, lors du meeting de campagne de Marine Le Pen à Reims (Marne), le 5 février 2022. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le maire de Perpignan, Louis Aliot, lors du meeting de campagne de Marine Le Pen à Reims (Marne), le 5 février 2022. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le maire de Perpignan, Louis Aliot, lors du meeting de campagne de Marine Le Pen à Reims (Marne), le 5 février 2022. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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Résumé

Louis Aliot demande sur franceinfo "à nos anciens amis un peu de retenue et qu'ils assument leur trahison et qu'ils arrêtent de jouer parce qu'une élection présidentielle, c'est sérieux."

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"Ce feuilletonnage prouve que cette affaire est pensée depuis longtemps et qu'on cherche à déstabiliser la candidature de Marine Le Pen, qui est très bien placée dans les intentions de vote", a tonné mercredi 16 février sur franceinfo Louis Aliot, le maire de Perpignan et soutien de la candidate, alors que Nicolas Bay a été suspendu de ses fonctions au sein du Rassemblement national (RN), accusé de "sabotage" au profit d'Eric Zemmour, le rival de Marine Le Pen à la présidentielle. Un "compotement parfaitement immoral" qui a valu à l'eurodéputé d'être suspendu de "son porte-parolat de campagne".

Pour Louis Aliot, ce n'est ni un divorce, ni une guerre mais "un épiphénomène". "Ça fait partie malheureusement du jeu politique, mais je demande à nos anciens amis un peu de retenue et qu'ils assument leur trahison et qu'ils arrêtent de jouer parce qu'une élection présidentielle, c'est sérieux", a-t-il déclaré.

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L'immigration, "pas le seul enjeu"

Après Damien Rieu, Gilbert Collard, Stéphane Ravier... Nicolas Bay aurait peut-être bien rejoint les rangs d'Eric Zemmour dans les prochains jours. Pourquoi ? Parce que les programmes de deux candidats divergent. Alors que Marine Le Pen fait des propositions sur les questions liées au pouvoir d'achat des Français, Eric Zemmour fonde sa candidature sur les questions d'immigration. "Pendant que M. Zemmour votait Mitterrand, nous on parlait déjà d'immigration", a rétorqué Louis Alliot.

"Cet espèce de mono-thème développé par M. Zemmour n'est là que pour cristalliser une partie de l'électorat, mais certainement pas pour rassembler une majorité de Français derrière un projet présidentiel."

L'immigration "ne peut pas être le seul enjeu", "il y a évidemment un problème de pouvoir d'achat, de misère sociale, et il faut répondre à ces questions et si on ne le fait pas, on passera à côté de la présidentielle."

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