Une photo de la NASA prise par l'astronaute David R. Scott le 31 juillet 1971 montre l'astronaute James B. Irwin, pilote du module lunaire, travaillant au Lunar Roving Vehicle pendant la première activité extravéhiculaire (EVA-1) sur la surface lunaire d'Apollo 15, sur le site d'atterrissage Hadley-Apennine.
Une photo de la NASA prise par l'astronaute David R. Scott le 31 juillet 1971 montre l'astronaute James B. Irwin, pilote du module lunaire, travaillant au Lunar Roving Vehicle pendant la première activité extravéhiculaire (EVA-1) sur la surface lunaire d'Apollo 15, sur le site d'atterrissage Hadley-Apennine. - DAVID R. SCOTT / NASA / AFP
Une photo de la NASA prise par l'astronaute David R. Scott le 31 juillet 1971 montre l'astronaute James B. Irwin, pilote du module lunaire, travaillant au Lunar Roving Vehicle pendant la première activité extravéhiculaire (EVA-1) sur la surface lunaire d'Apollo 15, sur le site d'atterrissage Hadley-Apennine. - DAVID R. SCOTT / NASA / AFP
Une photo de la NASA prise par l'astronaute David R. Scott le 31 juillet 1971 montre l'astronaute James B. Irwin, pilote du module lunaire, travaillant au Lunar Roving Vehicle pendant la première activité extravéhiculaire (EVA-1) sur la surface lunaire d'Apollo 15, sur le site d'atterrissage Hadley-Apennine. - DAVID R. SCOTT / NASA / AFP
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Aller sur la Lune pour faire de la science, faire avancer les connaissances sur notre satellite naturel, son histoire, sa composition géologique ou chimique. C’est l’objet du 5e épisode de ce podcast avec Patrick Pinet, directeur de recherches au CNRS et directeur adjoint de l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie.

"En analysant plus finement des échantillons Apollo, depuis 2008, on s'est aperçu qu'il fallait revoir notre copie, et que la vision générale qui consistait à dire que la Lune était globalement anhydre, c'est-à-dire complètement desséchée, sans molécule d'eau, etc, était fausse." Patrick Pinet travaille à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie à Toulouse, en tant que directeur de recherche au CNRS.

>> Mission Artemis vers la Lune : retour sur quatre énigmes lunaires avant le décollage de la fusée

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En 2008, d'infimes éléments d'eau ont été détectés grâce à des sondes sur la Lune. Dix ans plus tard, la Nasa a confirmé la présence de glace à la surface de la Lune, ce qui était pressenti depuis longtemps. Cette glace se trouve aux pôles Nord et Sud du satellite naturel de la Terre. Elle se loge dans des cratères où les rayons du soleil ne pénètrent pas. Dans ces zones, la température ne dépasse jamais les -150 degrés.

Patrick Pinet, directeur de recherches au CNRS et directeur adjoint de l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie.
Patrick Pinet, directeur de recherches au CNRS et directeur adjoint de l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie.
- PAULINE PENNANEC'H / RADIO FRANCE

En tant que scientifique, Patrick Pinet reconnaît que retourner sur la Lune est "quelque chose de très excitant". Nous avons déjà foulé son sol, nous l'apercevons presque quotidiennement dans le ciel, mais le satellite naturel de la Terre fait encore l’objet d’explorations scientifiques. Que sait-on de la Lune, et qu'a-t-on encore à découvrir ?

En partenariat avec la Cité de l'espace.

"Mars, la nouvelle odyssée : l'étape lunaire", un podcast franceinfo d'Olivier Emond, à retrouver sur le site de franceinfo, l'application Radio France et plusieurs autres plateformes comme Apple podcasts, Podcast Addict, Spotify, ou Deezer.

Réalisation : Clotilde Pivin

Prise de son : Romain Luquiens

Mixage : Raphaël Rasson

Création sonore : Bruno Carpentier, Hervé Bouley

Rédaction en chef : Marina Cabiten et Pauline Pennanec'h

L'équipe

Olivier Emond
Production