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10 scènes mythiques de Jean-Pierre Bacri qu'on gardera en mémoire

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Bacri, ici à l'affiche dans "Le Goût des autres", "Le Sens de la fête", "Didier", ou bien "Subway".
Bacri, ici à l'affiche dans "Le Goût des autres", "Le Sens de la fête", "Didier", ou bien "Subway".
- Capture d'écran

Jean-Pierre Bacri est mort, ce lundi, à l'âge de 69 ans, des suites d'un cancer. A l'écran depuis la fin des années 70, il a laissé une filmographie valsant entre films indépendants et comédies populaires, et des coups de gueule mythiques à l'écran. Voici 10 scènes que nous retiendrons, parmi ses plus célèbres.

Il a été râleur, dépassé, il a dû gérer des familles, des employés, des situations ubuesques : au cinéma, Jean-Pierre Bacri a été l'anti-héros par excellence. Tout au long de sa carrière au cinéma, entre films d'auteur et comédies populaires, le comédien, mort ce lundi à l'âge de 69 ans, a été l'artisan de répliques cinglantes, de scènes cultes dans des films qui le sont tout autant. Voici une sélection (évidemment non exhaustive) de dix scènes mythiques puisées dans la carrière de Jean-Pierre Bacri sur grand écran. 

2017 - Le sens de la fête

Dans Le Sens de la fête en 2017, Jean-Pierre Bacri est à l'apogée de son personnage de râleur un peu dépassé par son époque et par les événements, dans le rôle d'un organisateur de mariages sous la caméra d'Olivier Nakache et Éric Toledano. Dès la première scène du film, il pose les bases de son personnage, franc parler et humour pince sans rire à foison. 

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Parmi les "running gags" de ce film, le rapport de Jean-Pierre Bacri à son téléphone, et notamment au correcteur orthographique de son clavier... qui est à l'origine de beaucoup de quiproquos tout au long du film. 

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2013 - Au bout du Conte

Dans ce film rempli de références aux contes de fées, qu'il co-écrit avec Agnès Jaoui (et réalisé par cette dernière), Jean-Pierre Bacri est Pierre, un homme à qui une voyante a prédit la date de sa mort. Dans cette scène, il est justement question de la mort, avec un Bacri face à deux enfants, qui conclut par un : "C'est pénible, les enfants"

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2000 - Le goût des autres

C'est l'un des films cultes de Jean-Pierre Bacri et le premier réalisé par Agnès Jaoui : dans la peau (et la moustache) de Jean-Jacques Castella, il incarne un entrepreneur qui tombe amoureux de sa professeure d'anglais, incarnée par Anne Alvaro. En résultent de nombreuses séquences d'anthologie et notamment celle-ci, où le personnage de Jean-Pierre Bacri apprend le "the" anglais. 

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1997 - On connait la chanson

Singulier film d'Alain Resnais, abreuvé par des dizaines de chansons françaises, On connait la chanson est un long-métrage choral qui met en scène Jean-Pierre Bacri aux côtés de Sabine Azéma, André Dussolier et Agnès Jaoui. Parmi les scènes cultes du film, celle-ci, où Nicolas (Bacri) découvre le sujet de la thèse de Camille (Jaoui) : les chevaliers paysans de l'an mil au lac de Paladru.

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1997 - Didier

Pépite d'humour absurde, Didier, réalisé par Alain Chabat, met en scène Jean-Pierre Bacri dans un rôle particulier : Didier, le chien d'une amie qu'il garde pour quelques jours, est devenu un humain. Il est alors obligé d'apprendre à se comporter (plus ou moins) comme un humain, et surtout de maîtriser cette règle maîtresse : "On ne sent pas le cul !"

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1996 - Un air de famille

Dans ce film de Cédric Klapisch, Jean-Pierre Bacri alias Henri Ménard reçoit chaque semaine les membres de sa famille dans son restaurant. Pour les 35 ans de Yolande (Catherine Frot), ses proches ont décidé de lui offrir un petit chien. Et la réaction attendue n'est pas celle escomptée...

1994 - La cité de la peur

Ce n'est qu'un caméo, mais cette scène est tout aussi mythique qu'un bon nombre de celles de ce film d'Alain Terzian écrit par Les Nuls (Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia). Jean-Pierre Bacri y campe un projectionniste aux prises avec un Serge Karamazov chargé de le protéger mais lui-même aux prises avec... des flatulences. 

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1993 - Cuisine et dépendances

Adapté de la pièce de théâtre co-écrite par le tandem Jaoui/Bacri, la caméra montre les à-côtés d'un dîner entre amis, avec ses coups de gueule et notamment les retards. Dans cette scène, Jean-Pierre Bacri râle (encore) sur le retard des convives : "Être en retard, ça fait riche", note-t-il.

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1985 - Subway

Ce film de Luc Besson suit la chasse à l'homme menée contre Fred, un cambrioleur qui se réfugie dans le métro parisien. Bacri, lui, est l'inspecteur Batman, qui mène cette course-poursuite, dans des scènes effrénées comme celle-ci et se termine par... un coup de gueule : "Merde, chier!"

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