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Aéroport de Notre-Dame des Landes : quatre départements veulent s’inviter au référendum

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Vue aérienne du futur site de l'aéroport de Notre Dame des Landes
Vue aérienne du futur site de l'aéroport de Notre Dame des Landes
© MaxPPP

Les présidents des départements du Morbihan, de la Vendée, du Maine-et-Loire et de la Mayenne, veulent participer à la consultation sur le site du futur aéroport. Quatre présidents d’opposition qui dénoncent, au passage, l'amateurisme du gouvernement.

Cette fois, ce sont quatre départements limitrophes de la Loire-Atlantique qui s’invitent dans la problématique du référendum : le Morbihan, la Vendée, le Maine-et-Loire et la Mayenne réclament, dans une tribune, que leurs administrés puissent eux aussi se prononcer, si le référendum est organisé . Leurs quatre présidents Olivier Richefou (UDI, Mayenne), Christian Gillet (UDI, Maine-et-Loire), François Goulard (Les Républicains, Morbihan), et Yves Auvinet (DVD, Vendée), sont les consignataires du texte

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Faire partie du référendum, même si l’on est contre

Une façon de se maintenir dans le débat pour certains présidents de départements qui, comme Olivier Richefou (UDI, Mayenne), pourtant farouchement opposé au référendum, qu’il estime être "un leurre pour masquer le marchandage lié à l’entrée au gouvernement des écologistes" :

Les juges se sont déjà exprimés une vingtaine de fois, en donnant à chaque fois raison à tous ceux qui veulent que cet aéroport se fasse. Donc je ne vois pas l’intérêt (…) de solliciter la population, explique Olivier Richefou à Claudia Calmel.

C’est la raison pour laquelle fondamentalement, je suis contre le référendum. Mais effectivement, s’il devait être organisé par la loi, je suis quelqu’un de légitimiste, donc je souhaite que la Mayenne soit concernée.

Le président départemental de la Mayenne estime de fait que, si toutes les zones concernées ne sont pas consultées par ce référendum, son résultat en sera encore plus fragilisé. D’autant qu’Olivier Richefou rappelle également que son département a participé depuis le début aux financements des nombreuses études sur le projet.