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Cinq ans de #MeToo : en France, les 10 hashtags qui ont accompagné le mouvement

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Les hashtags se sont multipliés en France depuis cinq ans pour dénoncer le harcèlement et les violences sexuelles dans différents milieux.
Les hashtags se sont multipliés en France depuis cinq ans pour dénoncer le harcèlement et les violences sexuelles dans différents milieux.
© Radio France

Depuis cinq ans et le lancement du mouvement #MeToo, les témoignages de harcèlement et violences sexuelles se multiplient. En France, cette libération de la parole prend la forme de hashtags touchant divers secteurs, de la culture à la politique, en passant par les médias ou le sport.

Le 5 octobre 2017, le "New York Times" publie une enquête fleuve sur des accusations de harcèlement sexuel visant le producteur hollywoodien Harvey Weinstein, jusqu'alors intouchable. Cette enquête ouvre la voie à une libération inédite de la parole des femmes à Hollywood, puis bien au-delà. Le 15 octobre, un tweet de l'actrice Alyssa Milano finit d'allumer la mèche sur les réseaux sociaux : "Si vous avez été harcelée ou agressée sexuellement, écrivez 'me too' (moi aussi, ndlr) en réponse à ce tweet", écrit la star de "Charmed".

Le mouvement #MeToo est (re)lancé - le mot clé a été créé onze ans plus tôt, en 2006, par la militante afro-américaine Tarana Burke. En cinq ans, plus de 53 millions de messages sont publiés sur Twitter avec ce hashtag, selon la plateforme de veille des réseaux sociaux Visibrain. Des témoignages mais aussi des messages de soutien et des critiques.

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Partie du milieu du cinéma, l'onde de choc a balayé différents milieux, avec à chaque fois, des mots dièses spécifiques, permettant de rassembler les témoignages sous un même étendard : #balancetaredac, #MeTootheatre, #MeToopolitique, #balancetastartup, #MeTooAnimation, #MeTooPub, #balancetonbar, etc. Retour en 10 hashtags sur ce mouvement qui secoue depuis cinq ans les médias, le sport, le théâtre ou encore la politique.

13 octobre 2017 : #balancetonporc lance le mouvement en France

En France, tout commence le 13 octobre 2017, deux jours avant le lancement du #MeToo. Ce jour-là, à la lecture de tous les témoignages de l'affaire Weinstein, la Française Sandra Muller - qui habite alors à New York - fait un parallèle avec ce qu'elle vit dans son milieu, le journalisme. Elle se décide à se lancer. En début d'après-midi, elle invite sur Twitter à raconter "en donnant le nom et les détails un harcèlent (harcèlement, ndlr) sexuel que tu as connu dans ton boulot". Elle accompagne alors son message du mot dièse #balancetonporc.

Quelques heures plus tard, elle publie un nouveau tweet, dans lequel elle partage une expérience personnelle : "Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit" Eric Brion ex patron de Équidia #balancetonporc".

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Dans les jours qui suivent, des femmes reprennent ce mot clé et disent avoir été victimes de comportements déplacés, remarques sexistes, harcèlement sexuel, agressions sexuelles et viols. Parmi elles, on retrouve des noms connus, comme la militante féministe Caroline de Haas, la députée Aurore Bergé ou encore les animatrices Julia Molkhou et Giulia Foïs. En 48 heures, le hashtag est enregistré dans plus de 25 000 tweets. Les secteurs professionnels dénoncés en premier lieu sont ceux qui ont le plus accès à Twitter, à savoir les médias, les universités, les milieux artistiques. Peu de femmes donnent toutefois le nom de leur agresseur présumé.

Le 29 octobre, le mouvement dépasse les réseaux sociaux et  des rassemblements contre le harcèlement et les violences sexuelles sont organisés partout en France, sous les mots clés #MeToo et #balancetonporc.

Sur le plan judiciaire,  en mai 2022, la Cour de cassation confirme la relaxe de Sandra Muller, accusée de diffamation par Éric Brion. Malgré les procès et le lourd tribut psychologique qu'elle dit avoir payé, la journaliste indique à l'AFP cinq ans après ses tweets qu'elle recommencerait "sans hésiter".

6 août 2018 : #balancetonyoutubeur affole les réseaux sociaux

Dans un message posté le 6 août 2018 sur son compte Twitter, le Youtubeur Squeezie (17 millions d'abonnés sur la plateforme) dénonce ses collègues qui "profitent de la vulnérabilité psychologique de jeunes abonnées pour obtenir des rapports sexuels". Dans la foulée, le mot-dièse #balancetonyoutubeur apparaît. En moins de 24 heures, plus de 20 000 tweets reprenant ce hashtag sont publiés. Des témoignages mais surtout beaucoup de montages visant certains Youtubeurs ou d'informations difficiles à vérifier, comme le souligne à l'époque franceinfo dans sa rubrique "Le vrai du faux".

Un mois plus tard, Squeezie s'excuse pour "l'immense diffamation que certains youtubeurs ont subie, à cause de moi" . Il ne regrette pas d'avoir évoqué ces actes mais dénonce "une chasse aux sorcières".

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Deux ans plus tard, la polémique repart de plus belle avec de nouvelles accusations, notamment à l'encontre du Youtubeur Norman Thavaud.

Puis le 23 juin 2022, le hashtag prend une autre ampleur quand Mediapart publie le témoignage de huit jeunes femmes qui accusent le Youtubeur Léo Grasset de violences psychologiques, sexuelles et d'un viol. Il conteste ces accusations. Le 5 juillet, le journal révèle qu'une plainte a été déposée par l'une des vidéastes.

3 novembre 2019 : le cinéma français face à une deuxième vague #MeToo

Après l'affaire Weinstein, le milieu du cinéma est touché par une deuxième vague #MeToo en France à partir du 3 novembre 2019, avec la publication du témoignage d'Adèle Haenel dans " Mediapart". L'actrice accuse le réalisateur Christophe Ruggia d'"attouchements" et de "harcèlement sexuel" lorsqu'elle était âgée de 12 à 15 ans. Elle reçoit alors le soutien d'actrices comme Marion Cotillard, et la Société des réalisateurs de films (SRF) annonce radier Christophe Ruggia, qui conteste ces accusations. Il est mis en examen en janvier 2020 pour "agressions sexuelles sur mineur".

Ce #MeTooCinema trouve un autre écho trois mois plus tard, lors de la cérémonie des César. Adèle Haenel et la réalisatrice Céline Sciamma quittent la salle Pleyel à Paris à l'annonce de la remise du prix au réalisateur Roman Polanski, accusé d'agressions sexuelles. "La honte !", s'exclame à plusieurs reprises l'actrice. Deux jours après, l'autrice Virginie Despentes publie la tribune "Désormais, on se lève et on se barre", dans " Libération", sur le pouvoir des puissants qui condamne les victimes au silence.

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29 janvier 2020 : #MeToo atteint le monde du sport

Le 29 janvier 2020, " L'Obs" publie le témoignage édifiant de Sarah Abitbol, 10 fois championne de France de patinage artistique en couple. Le lendemain paraît son livre "Un si long silence" (coécrit avec la journaliste de "L'Obs" Emmanuelle Anizon) dans lequel elle raconte avoir été violée par son entraîneur Gilles Beyer, quand elle était âgée de 15 à 17 ans. "Je vais m’en sortir et je vais y arriver, il faut que je sois courageuse. Il ne faut vraiment plus que ce soit une honte mais que ça devienne une leçon de courage", dit-elle alors sur France Inter.

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Une semaine plus tard, " L'Équipe" publie une enquête avec le témoignage de trois anciennes patineuses de haut niveau qui accusent leurs entraîneurs de violences sexuelles. Quelques semaines plus tard, le ministère des Sports ouvre une plateforme pour recueillir la parole des victimes. Fin décembre 2021, elle annonce avoir enregistré plus de 600 dossiers, concernant 54 fédérations sportives.

Au niveau judiciaire, Gilles Beyer a été mis en examen pour "agressions sexuelles par personne ayant autorité" et "harcèlements sexuels par personne ayant autorité".

14 novembre 2020 : #balancetaredac dénonce la culture du viol dans les médias

Le compte Instagram Balance ta rédac est créé en novembre 2020 pour recueillir les témoignages de victimes de harcèlement ou d'agressions sexuelles au sein des médias. Il publie son premier post le 14 novembre, au sujet d'une remarque sexiste entendue chez Loopsider : "On en marre d'avoir que des mecs, on a besoin de seins". Des témoignages similaires apparaissent aussi sur Twitter.

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Mais l'un des plus importants scandales révélés par #MeToo dans les médias éclate le 18 février 2021 avec la révélation par le " Parisien" d'une enquête ouverte pour "viols" visant l'ancien présentateur star du JT de TF1 Patrick Poivre d'Arvor. L'écrivaine et journaliste Florence Porcel l'accuse de lui avoir imposé un rapport sexuel en 2004 et une fellation en 2009. Une enquête préliminaire avait été menée pendant quatre mois par le parquet de Nanterre et 23 femmes avaient témoigné. Mais l'enquête, tout comme la plainte, sont classés sans suite en raison de la prescription.

Le 8 novembre 2021, huit femmes témoignent dans " Libération" puis constituent une association pour libérer la parole dans le monde des médias et lancent le hashtag #MeTooMedias. En décembre, deux nouvelles procédures sont ouvertes pour viol. En avril, PPDA porte plainte contre 16 femmes pour "dénonciation calomnieuse". Le 10 mai 2022, 20 femmes prennent la parole devant les caméras de " Mediapart", la plupart à visage découvert. Au début de l'été 2022, la cour d'appel de Versailles a annulé les effets du classement sans suite initialement prononcé par les magistrats, estimant qu'ils ne pouvaient se limiter à constater la prescription, et que l'enquête pourrait aboutir si la sérialité des faits était établie.

La même année, le 21 mars 2021, une autre affaire vient secouer le monde des médias avec la diffusion du documentaire de la journaliste Marie Portolano "Je ne suis pas une salope" sur Canal Plus. Elle y dénonce de façon implacable le sexisme subi par les journalistes femmes dans le milieu sportif. Une vingtaine de spécialistes prennent la parole - Nathalie Iannetta, Isabelle Ithurburu, Clémentine Sarlat, Estelle Denis ou encore Amaia Cazenave - et témoignent avoir supporté l'insupportable pendant des années.

7 janvier 2021 : #MeTooInceste brise le silence dans les familles

Une nouvelle vague de témoignages déferle sur les réseaux sociaux à partir du 7 janvier 2021 et la parution du livre "La familia Grande" de Camille Kouchner, dans lequel la juriste accuse le mari de sa mère, le célèbre constitutionnaliste Olivier Duhamel, d’avoir abusé sexuellement son frère jumeau quand il avait 14 ans. Le hashtag "MeTooInceste" est lancé dans les jours qui suivent par des membres du collectif féministes #NousToutes. Des victimes racontent les viols et agressions sexuelles subis pendant l'enfance à l'intérieur du cercle familial.  Le hashtag enregistre près de 80 000 messages en deux jours et plus de 152 000 sur toute l'année 2021, d'après la plateforme Visibrain.

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Dans l'affaire Duhamel, le parquet de Paris avait ouvert le 5 janvier 2021 une enquête préliminaire pour "viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité sur mineur de 15 ans". Elle a été classée sans suite mi-juin 2021 au motif que les faits reprochés sont prescrits.

21 janvier 2021 : #MeTooGay étend le mouvement

Le 21 janvier 2021 sur Twitter, Guillaume T., 20 ans, accuse de viol Maxime Cochard, alors élu PCF au Conseil de Paris, et le compagnon de ce dernier, Victor Laby, également adhérent du PCF. Ce message en suscite des centaines d'autres témoignant de violences sexuelles chez les homosexuels. Le mouvement #MeTooGay est lancé. Près de 12 000 tweets mentionnant ce mot clé sont publiés la seule journée du 22 janvier 2021, rapporte Visibrain.

Guillaume T. se suicide quelques jours plus tard.  L'enquête sur l'éventuelle responsabilité de l'élu parisien est classée sans suite début mai 2022.

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8 février 2021 : #sciencesporcs dénonce la passivité des administrations face aux agressions sexuelles

Des témoignages de harcèlement et agressions sexuelles au sein des universités sont publiés dès le début du mouvement #MeToo en 2017 mais le mouvement va avoir un nouvel écho avec le mot-dièse #sciencesporcs. La vague de dénonciations de violences sexuelles concernant les Instituts d’études politiques (IEP) commence le 8 février 2021. En une journée, plus de 22 000 tweets sont postés avec ce hashtag. Les étudiants témoignages de violences mais dénoncent aussi la passivité de l'administration. Des enquêtes sont ouvertes à Toulouse et Grenoble.

Ce mouvement intervient dans le sillage de l'affaire Duhamel, qui a démissionné de son poste de président de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) début janvier 2021. Le 9 février, le directeur de Sciences Po Paris, Frédéric Mion, proche d'Olivier Duhamel, démissionne à son tour.

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7 octobre 2021 : #MeTooTheatre rejoint le mouvement

Le mouvement s'étend au monde du théâtre, sous le hashtag #metootheatre, le 7 octobre 2021, avec un tweet de la vidéaste et critique de théâtre Marie Coquille-Chambel : "J'ai été violée par un comédien de la Comédie-Française pendant le premier confinement, pendant que je faisais un malaise. Il est toujours membre de la Comédie-Française, même si la direction est au courant d’une plainte déposée. #metootheatre".

Elle invite ensuite "toutes les personnes harcelées sexuellement, agressée ou violées dans le milieu théâtral à témoigner" avec ce mot clé. "Nous n'avons plus peur. Mort à l’omerta", écrit-elle. Le moteur de son action - et de celle de quatre autres femmes - est la parution quelques jours plus tôt dans Libération d'une enquête sur le metteur en scène Michel Didym, accusé de harcèlement et violences sexuelles.

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Un compte Instagram est lancé deux jours plus tard. Un rassemblement a lieu une semaine après à Paris, sur la place du Palais-Royal, à côté de la Comédie-Française et à quelques pas du ministère de la Culture.

15 novembre 2021 : #MeTooPolitique secoue les partis

Le milieu politique fait sa mue en France à partir du 15 novembre 2021 et la publication d’une tribune dans "Le Monde" intitulée : "Il faut 'écarter les auteurs de violences sexuelles et sexistes' de la vie politique". Elle est signée par 285 femmes travaillant dans le milieu politique et universitaire, dont les députées Karima Delli (EELV) et Danièle Obono (LFI) et la vice-présidente du Sénat (PS) Laurence Rossignol. Elles exigent "que le monde politique prenne enfin en compte le mouvement #metoo". Des élues, collaboratrices, fonctionnaires, responsables associatives ou encore militantes témoignent à leur tour sur les réseaux sociaux.

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Quatre mois plus tard, "L'Observatoire des violences sexistes et sexuelles" est créé et partage sur Twitter des accusations ou des condamnations et interpelle les élus et les médias, à quelques mois des élections législatives.

Plusieurs affaires sont révélées dans le sillage du #MeToo politique, à commencer par les accusations visant le ministre éphémère Damien Abad, celles visant l'ex candidat aux législatives pour la Nupes Taha Bouhaffs et plus récemment l'affaire Adrien Quatennens.