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"Écrire, c'est plonger dans ses souvenirs d'enfance" : le best-of de Boomerang

"Écrire, c'est plonger dans ses souvenirs d'enfance" - L'écrivain Antoine Wauters dans Boomerang cette semaine
"Écrire, c'est plonger dans ses souvenirs d'enfance" - L'écrivain Antoine Wauters dans Boomerang cette semaine
© Getty - Juana Mari Moya

Tous les moments insolites de "Boomerang" sont à retrouver dans le best-of de la semaine. Augustin Trapenard recevait la réalisatrice Jane Campion, l’humoriste Panayotis Pascot, l'autrice Nadja, l’actrice Aure Atika et le romancier Antoine Wauters.

Ne manquez pas les meilleurs instants de Boomerang de la semaine. Réécoutez le mix de Géro Imbert : 

Le best-of de Boomerang du vendredi 3 décembre 2021

12 min

Jane Campion

En 1993, Jane Campion est devenue la première femme à remporter la Palme d’or pour son film «La leçon de Piano». La réalisatrice néo-zélandaise a reçu, en octobre dernier à Lyon, le prix Lumière récompensant l’ensemble de son œuvre. Son nouveau long-métrage, « Le pouvoir du chien », est sorti le 1er décembre sur Netflix. Retrouvez son interview dans Boomerang.

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JC : "On arrive, je crois, à un point de bascule pour les femmes partout dans le monde pour plus de diversité. Ce n'est plus uniquement le monde de l'homme blanc. Quand les hommes blancs tenaient le monde, ils n'ont rien fait pour le changer. On leur demande maintenant de changer, de renoncer à leur pré carré et au dévouement inconditionnel des femmes. Très rares sont les hommes qui aiment les femmes émancipées et qui veulent vraiment faire des efforts pour changer parce que ce sont eux qui ont le pouvoir et ils s'y accrochent."

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Panayotis Pascot

Ex-chroniqueur de « Quotidien », Panayotis Pascot revient avec un premier one man show. Dans "Presque", il se livre à une forme d’auto-analyse et dissèque ses peurs, ses doutes et ses failles. L’humoriste était au micro d’Augustin Trapenard. 

PP : "Je parle sur scène des angles morts que j'ai dans la vie, tout ce que je ne sais pas cerner et que j'ai du mal à aborder. J'essaie d'en parler sur scène puisque ça me fait du bien. C'est très égoïste, mais ça me fait du bien. En fait, je me rends compte que plus je suis intime, plus je deviens universel.

Et c'est,  je crois la beauté du stand up et du seul en scène. Tout le monde se reconnaît dans des histoires qu'on n'a jamais connu

🎧 CARTE BLANCHE – Panayotis Pascot partage notamment le souvenir et la nostalgie de son enfance

Nadja

On se souvient évidemment de « Chien Bleu », de la série des « Momo » et de « Méchante ». À l’occasion de la sortie de son nouveau livre, « Le fils du père Noël est kidnappé », l’autrice Nadja raconte notamment comment parler aux enfants. Réécoutez-là sur Boomerang. 

N : "Je parle aux enfants comme je parle aux adultes (...) J'écris des histoires pour les enfants et aussi des histoires pour les adultes. Il n'y a pas grande différence entre les unes et les autres. Sauf qu'avec les enfants, c'est moi l'adulte et je suis responsable d'eux. 

Je dis aux enfants le monde est terrifiant, mais il y a des choses belles, drôles, intéressantes et tu t'en sortiras. Je lui montre qu'il a en lui des forces qui l'aideront à être lui-même et à atteindre le bonheur.

Aure Atika

Après, Aure Atika sera à l’affiche mercredi de « Rose », premier long-métrage d’Aurélie Saada. La comédienne y joue la fille de Françoise Fabian, veuve approchant les 80 ans, et qui compte bien profiter de la vie et du temps qui lui reste. Aure Atika est dans Boomerang.

AA : "Je trouve que ce film arrive au bon moment. Maintenant on peut parler aussi de cet âge qu'on n'accepte pas. Quand on a dépassé 50 ans, tout est plus difficile, le regard des autres, etc. Et là, voilà, ça parle de ça, et c'est ok. Maintenant, on va aussi parler de l'âge."

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Antoine Wauters

Son dernier roman « Mahmoud ou la montée des eaux » a été distingué du prix Wepler-Fondation La Poste. Dans cet entretien, Antoine Wauters explique comment la forme du vers libre s’est imposée pour l’écriture de ce livre. Le romancier était dans Boomerang. 

AW : "En fait, pour moi écrire, c'est être dans la position de Mahmoud, c'est-à-dire être sur cette barque, entre le ciel et la terre, entre la mémoire et l'oubli, entre le monde réel et le monde du rêve. C'est plonger. Quand on plonge, quand on écrit, moi, je plonge dans mes souvenirs d'enfance.

La littérature, c'est aussi pouvoir continuer poursuivre un dialogue avec ceux qui ne sont plus là, ceux qu'on ne peut plus toucher, ceux qu'on ne peut plus entendre. La littérature, c'est tendre un fil, un fil, du visible vers l'invisible".

Aller plus loin

🎧  SUIVRE - Boomerang : Tous les entretiens d'Augustin Trapenard, du lundi au vendredi à 9h05 

▶︎▶︎▶︎ @BoomerangInte