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En 2020, la répression des fraudes a traqué les profiteurs de la crise sanitaire

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Des membres de la DGCCRF en train d'effectuer un contrôle dans un pharmacie en 2018
Des membres de la DGCCRF en train d'effectuer un contrôle dans un pharmacie en 2018
© AFP - Guillaume SOUVANT

EXCLU FRANCE INTER - La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) va publier ce jeudi son bilan annuel 2020. Voici les premières tendances.

Crise sanitaire oblige, les contrôles de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont beaucoup porté l'année dernière sur les sites de commerce en ligne. Et le bilan est assez éloquent : le contexte n'a pas découragé la fraude, loin de là. La répression des fraudes s'est en effet adaptée à la période en contrôlant plus de 20.000 sites de e-commerce, soit un tiers de plus que l'année précédente. 

Les profiteurs du Covid  

Près de 3.000 offres de vente en ligne de gels hydroalcooliques ont notamment fait l'objet de demandes de suppressions, pour cause de prix non conformes aux tarifs réglementés. 70 sites ont même fait l'objet de demandes de blocage auprès des plateformes et des moteurs de recherche.

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Les anomalies les plus fréquemment repérées portent sur de l'information trompeuse sur les prix, mais aussi sur des clauses contenues dans des contrats en ligne proposés à la souscription des internautes, notamment pour des services financiers.

Les classiques tromperies sur la marchandise

Dans les commerces physiques, les principales anomalies concernent l'huile d'olive et le miel dans l'alimentaire. Les jouets, toujours en tête des infractions dans le non-alimentaire, mais aussi des désinfectants et des bijoux fantaisie. 

En tout, 30.000 lettres d'avertissement ont été envoyées l'an dernier et 1.400 amendes administratives infligées, pour un montant total de 16 millions d'euros.