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Enlèvement dans les Vosges : la petite Mia pas encore retrouvée, le plan "alerte enlèvement" levé

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L'alerte enlèvement a été mise en place en début de soirée mardi, avant d'être levée peu après minuit.
L'alerte enlèvement a été mise en place en début de soirée mardi, avant d'être levée peu après minuit.
© AFP - PHILIPPE HUGUEN

L'alerte enlèvement concernant la disparition de Mia, 8 ans, mardi dans les Vosges, a été levée, sur décision du parquet d'Épinal. Mais l'enquête se poursuit pour retrouver l'enfant et les trois hommes soupçonnés de l'avoir enlevée.

Après plusieurs heures d'activation, l'alerte enlèvement a été levée dans la nuit de mardi à mercredi, après la disparition de la petite Mia, 8 ans, enlevée mardi par trois hommes alors qu'elle était chez sa grand-mère, dans les Vosges. "Sur décision du parquet d'Épinal, il est mis fin à l'alerte enlèvement. L'enfant n'a pas été retrouvée. Mais ses photos ne doivent plus être diffusées. L'enquête se poursuit. Merci à tous pour votre aide", a annoncé le ministère de la Justice. 

"La fillette a été enlevée alors qu'elle était confiée à sa grand-mère maternelle désignée tiers de confiance par le juge des enfants", a expliqué le procureur de la République d'Épinal, Nicolas Heitz, qui doit tenir une conférence de presse mercredi. Selon le texte de l'alerte enlèvement, la fillette de 8 ans a été enlevée à Les Poulières, dans les Vosges, mardi en fin de matinée par "trois hommes de type européen, deux âgés entre 25 et 35 ans, dont l'un serait porteur d'un tatouage en forme de croix au niveau du cou, et un troisième âgé de 45 à 50 ans". 

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Elle pourrait être accompagnée "de sa mère Lola qui n'a pas le droit de la voir seule, âgée de 28 ans, 1m70, très mince, cheveux châtains clairs mi-longs, deux tatouages 'étoiles' à l'intérieur d'un poignet", ajoutait le texte de l'alerte.

L'alerte enlèvement n'avait plus été déclenchée en France depuis février 2020 quand Vanille, 1 an, avait été enlevée à Angers, avant d'être retrouvée morte le lendemain. Sa mère, qui souffrait de troubles psychiatriques, avait reconnu avoir tué son enfant.