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Hallelujah, les mots de Léonard Cohen, sortie en salles le 19 octobre 2022

Par
Leonard Cohen
Leonard Cohen
- Circa 2000s The Jokers Films

Un documentaire de Dan Geller et Dayna Goldfine : Léonard Cohen un artiste iconique !

Léonard Cohen a créé une des chansons les plus mythiques de l’histoire Hallelujah , reprise par Bob Dylan, Jeff Buckley, Rufus Wainwright et tant d’autres. À la fin des années 60, il signe chez Columbia et devient une légende. Mais sa carrière prendra un tournant inattendu.

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« Il y a un Alléluia religieux, mais il y en a beaucoup d’autres. Quand on regarde le monde, il n’y a qu’une seule chose à dire, et c’est Alléluia. Il en est ainsi. » Leonard Cohen

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« De cette voix de légende, surfant sur des vagues de basses, il parle sans les voir, de l’obscurité de la scène, à ces visages graves et intenses, tournés vers lui, le remerciant sans cesse d’un concert à l’autre d’avoir bouleversé leurs vies. Il chante cette prière à cesser la guerre, toutes les guerres, cette prière à se faire aimer, à rester là et à rester libre, cette prière à fusionner et à rester seul. Il écrit, il compose, il chante comme on construit des cathédrales d’où il lance ses sublimes chants qui se répandent en échos mystérieux et initiatiques sur son public touché lui aussi par la grâce. Comme les ondes d’une pierre jetée dans l’eau, Halleluyah se multiplie sans fin jusqu’à la croisée des chemins d’extase et de liberté. Halleluyah !!! » - Dominique Issermann, photographe, Une voix, une légende, était dans la vie de Leonard pendant de nombreuses années et l’a vu écrire « Hallelujah ».

Leonard Cohen Portrait Early 1970s
Leonard Cohen Portrait Early 1970s
- The Jokers Films

« En décembre 1967, lorsque Leonard Cohen sort son premier disque, Songs of Leonard Cohen, il a déjà 33 ans. Un âge qu’alors, aucune pop star n’a même imaginé atteindre en fin de carrière. Il est Québécois, trentenaire, juif, poète et écrivain, pas exactement des atouts pour se faire une place dans la contre-culture naissante. Dès le début, Leonard Cohen est une anomalie, et il va tout faire pour le rester…

Les tubes Suzanne, So Long Marianne mais aussi Sisters of Mercy, Hey That’s No Way to Say Goodbye, Master Song, Stranger Song, presque tous les morceaux de ce disque inaugural sont devenus des classiques.

Si Cohen n’est pas rock, il n’est pas tout à fait folk non plus, trop sombre, trop idiosyncratique. Mais il est littéraire, poète, métaphorique, métaphysique, méta tout court, et parle de ce qui compte vraiment : Jeanne d’Arc, la guerre du Vietnam, la Bible, les hommes à nu devant Dieu, les femmes nues devant lui, se faisant au passage une réputation de séducteur impénitent, pas tout à fait beau mais ténébreux… ». Leonard Haddad, journaliste

Leonard Cohen with cat_Graeme Mitchell_Redux
Leonard Cohen with cat_Graeme Mitchell_Redux
- The Jokers Films

Dan Geller et Dayna Goldfine, les deux réalisateurs de ce documentaire expliquent :

« Hallelujah : les mots de Léonard Cohen, aborde les questions les plus profondes sur la foi, la croyance, le scepticisme et les constructions spirituelles et religieuses qui servent à la fois à nous encourager et à nous empêcher d’avancer tout au long de notre vie – ce que Leonard Cohen nommait, « l’Alléluia brisé »…

Au départ, Dan et moi étions sceptiques à l’idée que l’histoire d’une seule chanson arrive à tenir la durée d’un long-métrage documentaire. Mais nous nous souvenions tous deux avoir vu Leonard Cohen chanter « Hallelujah » à Oakland, au Paramount, lors de ses dernières tournées mondiales. La façon dont il s’est jeté à genoux par terre et a mis tout ce qu’il avait dans cette performance a changé notre vie…

Ce n’était pas seulement une chanson. Elle a une telle profondeur et une telle ambiguïté, et elle couvre un territoire incroyable : personnel, spirituel, charnel, biblique... »

Leonard Cohen Plays Harmonica
Leonard Cohen Plays Harmonica
- Circa 2000s The Jokers Films

Les deux réalisateurs révèlent :

« Un autre grand défi a été d’obtenir la bénédiction de Leonard Cohen, ce que l’on a finalement obtenu très rapidement par le biais de son manager Robert Kory. Leonard ne connaissait pas notre travail, mais il l’a examiné et a été intrigué par notre approche et notre esthétique…. Nous avons toujours considéré le film comme un tressage de trois fils : Leonard Cohen, l’homme, et la seule personne dans l’univers qui aurait pu écrire « Hallelujah » ; la trajectoire de la chanson, du rejet par la maison de disques à un succès international stratosphérique ; et comment différents artistes en sont venus à réaliser leurs propres interprétations de la chanson. Ces trois volets figuraient dans notre première proposition et sont restés intacts tout au long du projet. »

26_Leonard Cohen on Stage_Final World Tours
26_Leonard Cohen on Stage_Final World Tours
- The Jokers Films

*Sources The Jokers Films

SONY MUSIC accompagne la sortie du film avec l’édition d’un best-of inédit de Leonard Cohen en CD et vinyle (édition limitée). Composé de 17 titres, HALLELUJAH & SONGS FROM HIS ALBUMS, comprend une performance livre inédite et inoubliable de Hallelujah lors du Festival de Glastonbury en 2008. Sortie le 14 octobre 2022

►►► Technique :

  • Réalisation : Dan Geller et Dayna Goldfine
  • Bande sonore originale : John Lissaeur
  • Montage : Dayna Goldfine, Bill Weber et Dan Geller
  • Producteurs exécutifs : Jonathan Dana, Morgan Neville, Robert Kory, Mike Drews, Robin Sagon Drews
  • Producteurs délégués : Dan Geller et Dayna Goldfine