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L'obligation de porter un masque en intérieur pourrait être levée "à la mi-mars"

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Olivier Véran prévoit possiblement la fin du port du masque pour le mois de mars
Olivier Véran prévoit possiblement la fin du port du masque pour le mois de mars
© AFP - Xose Bouzas / Hans Lucas

Le ministre de la Santé a annoncé ce mercredi matin que le port du masque pourrait ne plus être obligatoire à partir de la mi-mars, à condition que la circulation du virus soit "très faible".

Bientôt la fin du masque en intérieur ? Le ministre de la Santé Olivier Véran a ouvert la porte mercredi à une levée de l'obligation "à la mi-mars" pour les adultes et les enfants, accompagnée d'un allègement du pass vaccinal. "À la mi-mars, si les hôpitaux sont en état normal de fonctionnement, et si la circulation du virus est très faible, nous pourrons enlever les masques pour les adultes et les enfants, pour tout ou partie des lieux fermés, y compris sans pass", a-t-il déclaré sur Franceinfo. 

"Alléger fortement le dispositif"

Alors qu'une partie des restrictions sont levées ce mercredi, et que le masque ne sera plus obligatoire dans les lieux soumis au pass sanitaire à partir du 28 février, la prochaine étape pourrait donc arriver dans les semaines qui suivent. "Nous pourrons commencer à alléger fortement le dispositif du pass vaccinal, peut-être pas tout en bloc, peut-être qu'on gardera des mesures pour la fin mars début avril", explique-t-il, tout en évoquant la possibilités que certains lieux à risque, comme les discothèques, pourront rester soumis au port du masque quelques semaines de plus. 

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"Le Covid-19 n'est pas derrière nous, mais ça s'améliore nettement partout"

Selon les derniers chiffres, 31 091 personnes sont encore hospitalisées, dont 3 235 en soins critiques. Mardi, 304 personnes étaient mortes à l'hôpital en 24 heures. "La dynamique de circulation du virus s'affaiblit très fort et si on continue sur cette dynamique-là, on pourra sortir totalement de la vague d'ici à quelques semaines", selon le ministre, qui nuance toutefois en disant que beaucoup de personnes sont encore à l'hôpital.

En revanche, il réfute le fait que la vaccination des enfants (seuls 4,4% des 5-11 ans sont vaccinés) soit un "échec" : "Je dis et redis aux parents que vacciner son enfant, c'est ne pas prendre le risque qu'il fasse partie de ces centaines d'enfants qui sont hospitalisés pour une forme grave de Covid", a-t-il dit.