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Manuel Valls, investi par la majorité, éliminé dès le premier tour aux élections législatives

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Manuel Valls à l'Elysée lors de l'investiture de Macron le 7 mai
Manuel Valls à l'Elysée lors de l'investiture de Macron le 7 mai
© AFP - Ludovic Marin / AFP

Le candidat LREM de la 5ème circonscription des Français de l'étranger est arrivé troisième, derrière le candidat NUPES et le député sortant, un dissident LREM.

A la surprise générale, Manuel Valls avait été choisi par LREM pour représenter la majorité aux élections législatives dans la la 5e circonscription des Français de l'étranger (qui regroupe environ 12.000 inscrits en Espagne, au Portugal, en Andorre et à Monaco). Il a annoncé sur Twitter ce dimanche 5 juin qu'il était arrivé troisième lors de ce vote électronique anticipé et qu'il est donc éliminé dès le premier tour. Un nouveau fiasco pour l'ex-Premier ministre qui avait déjà échoué à se faire élire lors des élections municipales à Barcelone en 2019.

"Je ne peux pas ignorer mon score"

"Je prends acte des résultats (...) Si la dissidence et la division ont semé la confusion, je ne peux pas ignorer mon score et le fait que ma candidature n’a pas convaincu", a-t-il réagit sur Twitter en appelant à faire barrage au deuxième tour au candidat de la Nupes, Renaud Le Berre, arrivé en tête. "Il m’appartient lucidement d’en tirer les conséquences. La vie est suffisamment belle pour tourner tranquillement les pages", a-t-il ajouté.

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Il a ensuite supprimé son compte, après avoir "été inondé de centaines de tweets se réjouissant pour la plupart de son échec", selon un journaliste sur le réseau social.

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Ce nouvel échec a en effet été particulièrement raillé, notamment par la Nupes. "C'est ce qu'on appelle un bon dimanche soir pour entamer la dernière semaine de campagne en France !", a tweeté Manon Aubry, eurodéputée de la France Insoumise tandis qu'Adrien Quatennens, numéro deux du parti de Jean-Luc Mélenchon a publié une photo de M. Mélenchon et d'autres parlementaires de LFI brandissant des pancartes "Bon débarras".

Un dissident LREM au second tour

Renaud Le Berre (NUPES), arrivé en tête, devra affronter au second tour Stéphane Vojetta, député sortant non réinvesti par LREM, mais qui avait décidé de se maintenir face à ce "parachutage" tout en promettant, s'il était élu, de rester "un soutien loyal" d'Emmanuel Macron. Il avait, depuis, été exclu du parti.

Stéphane Vojetta a également réagit sur Twitter, appelant la majorité présidentielle à "se réunir derrière (sa) candidature". "Mais elle doit aussi prendre acte du message envoyé par les électeurs : une exigence de moins de verticalité, de plus d’écoute du terrain, et d’un véritable renouvellement de nos pratiques et de nos personnels politiques", a-t-il ajouté.

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