Le Péloponnèse il y a quelques jours – en feu - ESA/NASA – Thomas Pesquet
Le Péloponnèse il y a quelques jours – en feu - ESA/NASA – Thomas Pesquet
Le Péloponnèse il y a quelques jours – en feu - ESA/NASA – Thomas Pesquet
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Résumé

La semaine dernière, le GIEC a publié sont 6ème rapport sur le climat. Un rapport alarmant qui ne laisse pas Thomas Pesquet indifférent, lui qui a été aux premières loges pour observer tous les feux qui ont ravagé la planète ces dernières semaines.

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"Désormais on sait que les conséquences du réchauffement climatique sont irréversibles. C'est acquis : la hausse des températures, la hausse du niveau de la mer, la fonte des glaces, l'acidification des océans, tout ça, ça va arriver. Alors qu'est-ce qu'on fait, c'est ça, la question ? 

Tout le monde a une responsabilité, c'est certain, mais à son niveau.

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Au niveau qui est le nôtre, il faut essayer de faire ce qu'on peut : limiter sa consommation, être responsable en termes d'utilisation de l'énergie, etc. Mais il y a quand même une question de société. Et là, c'est plutôt les décideurs qui ont la clé. C'est ce que l'ONU a dit. Ces décisions se prennent à des niveaux nationaux et internationaux. Il y a des forums pour ça. 

Un accord, c'est bien, mais il faut quelque chose qui puisse contraindre les États à atteindre leurs objectifs. 

L'impact du spatial

"Envoyer une fusée dans l'espace, en soi, ce n'est pas quelque chose de génial pour l'environnement parce que ça produit des gaz à effet de serre, ça utilise de l'énergie. On le fait parce qu'on sait que les retombées sont positives."

Situation ironique puisque c'est grâce au spatial qu'on parle aujourd'hui de réchauffement climatique. 

"C'est en observant les variables climatiques depuis la Terre qu'on peut arriver à ces conclusions, sinon on serait complètement dans le noir." Et concernant le tourisme spatial : "Il faut avoir une vision globale et une vision d'ensemble. Si on trouve que le tourisme spatial a des conséquences positives pour la société, qui dépassent cette consommation, qui globalement est quand même assez négligeable par rapport aux milliards de trajets en voiture qui se font tous les jours partout dans le monde, pourquoi pas. Si on ne trouve pas de retombées positives, à part le fait que des gens se font plaisir à ce moment-là, c'est plus difficilement justifiable. Sans langue de bois, c'est comme ça que ça se présente." 

Ces derniers jours dans l'ISS

La station a été ravitaillée en matériel et nourriture par le vaisseau Cygnus. Un arrimage qui a donné lieu à une manœuvre spectaculaire menée à bien par Megan McArthur et Thomas Pesquet.

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La suite est à écouter...

L'équipe

  • Ecriture, préparation : Sophie Bécherel 
  • Réalisation : Alexandre Fougeron
  • Musique : Arno Alyvan 
  • Sound-design : Hervé Bouley 
  • Voix Olma : Emilie Blon Metzinger
  • Graphisme : Julien Mougnon

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