La Cupola  - ESA/NASA–T. Pesquet
La Cupola - ESA/NASA–T. Pesquet
La Cupola - ESA/NASA–T. Pesquet
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Résumé

Chaque semaine, Olma se connecte à la Station spatiale internationale pour prendre des nouvelles de Thomas Pesquet. Avec elle, il y a Sophie Bécherel. La journaliste scientifique de France Inter nous aide à mieux comprendre la folle aventure de l'astronaute français.

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Voilà bientôt six mois que Thomas Pesquet tourne au dessus de nos têtes. Qu'il nous envoie quotidiennement de magnifiques cartes postales, qu'on le voit faire du sport solidement arrimé à ses engins de tractions et surtout, qu'on le voit travailler, encore et toujours. Réussit-il malgré tout à se ménager des moments de détente ?

Peu répond-il à Olma : "On commence à 7h30 tous les jours, on finit à 20 heures. En général, on dîne ensemble. On essaie de passer un peu de temps à discuter, à se raconter nos histoires, à rigoler, à décompresser. 

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Moi je passe toujours au moins une heure ou deux, parfois trois à trier mes photos, choisir les meilleures, les retoucher. Il y a les mail aussi, on doit gérer les affaires courantes, communiquer avec le directeur de vol, l'équipe au sol. Et puis le lendemain, ça recommence de plus belle."

Un quotidien assez monotone reconnait Thomas, mais très plein. Et puis il y a les trop rares moment ou l'astronaute arrive à s'échapper, se relaxer dans la Cupola, la coupole d'observation panoramique de la Station spatiale internationale : "J'avais dit que je le ferais beaucoup pendant cette mission et puis je l'ai très peu fait finalement. J'ai passé un peu de temps dans la Cupola à regarder la Terre, vraiment me poser, me mettre à l'envers pour être dans le bon sens par rapport à la Terre. Et puis, m'approcher près de la vitre, essayer d'éliminer toute la structure de la station qu'on peut voir, la sortir de mon champ de vision. 

Avoir l'impression de voler un peu tout seul au dessus de la Terre, de nuit, avec les lumières de l'Europe, c'est un peu magique.

Cette semaine Thomas revient sur le déploiement du bras robotique européen avec le module scientifique russe qui ne s'est pas exactement passé comme prévu, sa première expérience de l'apesanteur dans l'avion Zéro-G. L'occasion pour Sophie Bécherel de nous expliquer ce qu'est un vol parabolique.

L'arrivée de Soyouz MS-19
L'arrivée de Soyouz MS-19
- ESA/NASA–T. Pesquet

L'équipe

  • Ecriture, préparation : Sophie Bécherel 
  • Réalisation : Agnès Cathou
  • Musique : Arno Alyvan 
  • Sound-design : Hervé Bouley 
  • Voix Olma : Emilie Blon Metzinger
  • Graphisme : Julien Mougnon

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