Alain Bashung sur le tournage de "Jusqu'à ce que le jour se lève" en 1990
Alain Bashung sur le tournage de "Jusqu'à ce que le jour se lève" en 1990
Alain Bashung sur le tournage de "Jusqu'à ce que le jour se lève" en 1990 ©Getty - Pascal J Le Segretain
Alain Bashung sur le tournage de "Jusqu'à ce que le jour se lève" en 1990 ©Getty - Pascal J Le Segretain
Alain Bashung sur le tournage de "Jusqu'à ce que le jour se lève" en 1990 ©Getty - Pascal J Le Segretain
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Résumé

De l'artiste en création, aux dessous de l'écriture de la chanson "Gaby, oh Gaby" sortie en 1980, en passant par les influences musicales américaines, en particulier la country, et le rôle joué par les programmateurs musicaux des radios pour faire entendre Alain Bashung à l'antenne.

En savoir plus

Où l'on parle de Bashung qui se dévoile sur Roulette Russe. L’écriture des textes avec le duo Daniel Tardieu et Boris Bergman, dont la chanson Bijou, bijou. L’échec commercial des deux premiers albums et la dernière chance avec Gaby, ainsi que les circonstances de la création de ce titre.

Alain Bashung : 

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Je pense que c'est avec un album qui s'appelait Roulette russe que j'ai eu l'impression d'avoir découvert un tout petit peu, ou d'avoir  soulevé quelque chose qui m'était personnel. Ce n'était pas seulement pour faire du texte écrit plus ou moins, mais c'était des choses qui me concernaient. Et ça, c'était assez nouveau, parce qu'on m'avait fait signer des contrats pour enregistrer des disques dans lesquels il n'était pas tellement question qu'on s'investisse là-dedans. Il était surtout question de se mettre derrière un micro pour faire un disque qui devait se vendre.

4 min

Comment Bashung créait ses chansons ? 

Alain Bashung avait le sens du phrasé, et savait faire chanter le français à l'américaine. Il proposait des débuts de textes. Ses paroliers lui donnait également leurs propositions qu'il testait avec une rythmique. Il cherchait une pulsation. Puis il chantonnait pour chercher une mélodie. Une méthode appréciée par ses paroliers, Daniel Tardieu et Boris Bergman.

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"Gaby, oh Gaby"

Comme ses disques ne se vendaient pas, chez Philips, on a voulu arrêter l'aventure Bashung. Mais Alain Baquet, alors directeur artistique s'est débrouillé pour conserver un budget et enregistrer cette chanson de la dernière chance. Un titre qui, entre autres, voulait se moquer de l'homophobie d'un éditeur. Les Gabys étant les homosexuels en argot.

Ecouter la chanson Gaby, oh Gaby : 

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La suite à écouter...

Les médias francophones publics vous proposent de [re] découvrir cette série qui vous emmène dans un voyage musical, sur les traces d'Alain Bashung. Une série proposée par Gérard Suter et David Golan.

Avec : 

  • Boris Bergman (parolier) 
  • Daniel Tardieu (parolier)
  • Dominique Blanc-Franquard (ingénieur du son) 
  • François Bréant (musicien sur Gaby)
  • Jean-Bernard Hebey (animateur radio)
  • Gérard Baquet, (directeur artistique chez Philips
  • Chantal Monterastelli (ex-épouse de Bashung)
  • Marc Besse (biographe de Bashung)
  • Pierre Mikaïloff (biographe de Bashung)
  • Richard Koessler (cousin d’Alain Bashung)