Jean-Jacques Schuhl en clair-obscur

Jean-Jacques Schuhl en 2000
Jean-Jacques Schuhl en 2000 ©AFP - ULF ANDERSEN / Aurimages
Jean-Jacques Schuhl en 2000 ©AFP - ULF ANDERSEN / Aurimages
Jean-Jacques Schuhl en 2000 ©AFP - ULF ANDERSEN / Aurimages
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Il y a vingt-deux ans déjà, il recevait le prix Goncourt pour "Ingrid Caven". Son cinquième roman, "Les Apparitions", parait la semaine prochaine. Jean-Jacques Schuhl est l'invité d'Augustin Trapenard.

Dans Les apparitions, il relate l’étrange expérience qu’il a vécue suite à un accident cérébral, et nous parle de reflets, d’écriture et qui sait, de fantômes. Jean-Jacques Schuhl est dans Boomerang.

Extraits de l'entretien

"L’ombre représente le double. Quand elle disparait, notre double disparait aussi. C’est quelque chose de très néfaste."

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"Je me compare à un chirurgien. Je n’écris pas linéairement, j’écris des passages que je monte ensuite. Je pense que c’est la meilleure façon d’associer des idées et des images."

"A l’hôpital, j’ai vu des apparitions, ce que le poète Yeats appelait des 'images mystérieuses et effrayantes'. J’avais l’impression que ces apparitions m’étaient présentées de l’extérieur par une forme de transcendance."

"Il y a deux types de snobisme: le snobisme social, quand on veut s’élever, se rapprocher de gens ayant des positions aristocratiques; et le snobisme de poésie, celui de Proust: c’est le snobisme des mots et des noms."

Programmation musicale

  • INGRID CAVEN - LALALA
  • ALDOUS HARDING – LAWN

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