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On dit qu’il faut du temps pour digérer un drame. Qu’on est anesthésié. Qu’on n’est pas apte à accepter la tragique réalité. C’est faux. Pour moi, en tous cas. J’ai compris toutes les implications dès l’instant où l’on a découvert le corps d’Elizabeth. J’ai compris que je ne la reverrais plus, qu’on n’aurait jamais d’enfants, qu’on ne vieillirait pas ensemble. J’ai compris que c’était définitif, qu’il n’y aurait pas de sursis, que rien n’était négociable.

J’ai entendu des conneries du style : ‘Avoir aimé et perdu, c’est déjà positif .’ Encore une idée fausse. Je vous assure, ce n’est pas positif. Qu’on n’aille pas me montrer le paradis pour ensuite le réduire en cendres. Voilà pour l’aspect égoïste. Moi, ce qui me rendait malade, c’était de songer à tout ce dont Elizabeth avait été privée. Vous n’imaginez pas le nombre de fois où je vois quelque chose, où je fais quelque chose qui lui aurait plu. Et rien que d’y penser, la blessure se remet à saigner.

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Les gens se demandent si j’ai des regrets. La réponse est : un seul. Je regrette chaque minute où j’ai été occupé à autre chose qu’à rendre Elizabeth heureuse.

ne le dis à personne
ne le dis à personne
© Domaine public

Cet homme qui a perdu la femme qu’il aimait, c’est David Beck, un pédiatre vivant à New York. Il avait tout pour être heureux. Mais sa vie a basculé un soir d’été, dans sa propriété du lac Charmaine en Pennsylvanie, lorsque son amour de jeunesse et épouse, Elizabeth, a été sauvagement assassinée.

La vie a repris et Beck a tenté de se reconstruire. Mais un étrange message anonyme va faire ressurgir les fantômes du passé.

Après Fred Vargas la semaine dernière, je vous propose de découvrir un autre grand auteur de polars, aux 50 millions de livres vendus… Harlan Coben

Américain, il ne jure que par Dumas et Simenon et a reçu les prix littéraires les plus prestigieux. Chacun de ses romans est un best-seller…

Ce soir, nous allons parcourir l’un de ses meilleurs livres : Tell no one (Ne le dis à personne ) , adapté au cinéma en 2006 par Guillaume Canet.

Un grand polar, mais surtout une très belle histoire d’amour.

Références

L'équipe

envers_gallienne
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Estelle Gapp
Estelle Gapp
Estelle Gapp
Collaboration
Xavier Pestuggia
Réalisation
Laura El Makki
Collaboration