France Inter
France Inter
Publicité

D’un côté, il y a la High Tech, de l’autre côté une réponse est donnée par la Low Tech. La High Tech domine le marché depuis longtemps avec sa haute technologie synonyme d’automatisation, de robotisation, de numérisation et bien sûr de consommation.

Depuis plusieurs années, des adeptes de la réduction des déchets, de l’écoconstruction, de la production raisonnée et des énergies alternatives s’engagent dans une voie durable, humaine et écologique. C’est à eux qu’Adrien Bellay va consacrer son prochain documentaire après avoir réalisé un premier film, « l’éveil de la permaculture » (200 000 spectateurs en salles). Arrivé au terme du tournage, Adrien va répondre à nos questions dans un petit moment, mais tout d’abord nous allons à Lyon rejoindre Aube Thilloy, responsable du pôle " Mon commerçant m'emballe durablement", un pôle très actif du zéro déchet, une manière de souligner la participation des Carnets de campagne à la Low Tech.

Pour suivre l’itinéraire cette semaine du jeu des 1000 euros en Vendée, je vous transmets des informations sur le CPIE Sèvre et Bocage de la Flocellière. A chaque mention des CPIE, je souligne les missions essentielles couvertes par ces centres permanents d’initiatives pour l’environnement. Premier intérêt, ils naissent grâce et avec les habitants. Ensuite ils créent des emplois et surtout ils agissent concrètement au profit de l’environnement. Le CPIE Sèvre et Bocage compte 400 adhérents, 200 bénévoles, 13 salariés et 20 000 usagers. Installée à la maison de la vie rurale, à Sèvremont, le centre de Vendée épouse la même logique que les autres CPIE : comprendre les enjeux environnementaux et sociétaux de son lieu d’implantation, partager les informations, dialoguer avec tous et expérimenter des solutions avec les partenaires locaux à commencer par les élus. Plus précisément, c’est inclure par exemple des éléments de la trame verte et bleue dans les programmes d’urbanisme, c’est établir une stratégie alimentaire locale, c’est reconstituer des populations d’arbres, c’est mettre en place des pépinières de fruitiers ou encore veiller à la qualité de l’eau et à son utilisation. Bref ces centres prouvent que conserver ou revaloriser un patrimoine, ce n’est pas le mettre sous cloche, mais c’est l’adapter à nos conditions de vie bouleversées par le réchauffement climatique et des pratiques de production et de consommation obsolètes. 

Publicité

L'équipe