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Résumé

Depuis 15 ans nous tentons de rendre compte des générations de solutions qui germent et grandissent partout en France et au-delà.

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Associations, coopératives, fondations, nouvelles entreprises très locales mais très novatrices qui participent à l’intérêt général sans s’inscrire pour autant dans une grande économie à capitalisation excessive. La plupart appartiennent à une économie sociale et solidaire, sorte d’hydre à mille têtes que d’aucuns essaient de contrôler pour mieux faire advenir ce mouvement de fond. Qu’en est-il de cette économie aujourd’hui ? Pour en parler sans langue de bois, nous faisons appel à Thierry Jeantet, observateur avisé de la chose et auteur de l'ouvrage "Economie sociale et solidaire: la clé des possibles" paru aux éditions les Petits Matins.

L’exemple de Railcoop que nous avons évoqué, première société coopérative d’intérêt collectif de France dédiée au ferroviaire, est représentatif des difficultés d’émergence de solutions alternatives. Ainsi en septembre dernier, Railcoop annonçait l’obtention de sa licence d’entreprise ferroviaire, ce qui laissait espérer le transport de voyageurs sur la ligne Bordeaux-Lyon dès juin 2022. Seulement, un mois plus tard, la même coopérative se voyait contrainte de repousser de 6 mois cette mise en service par un retard d’attribution de sillons (des créneaux de circulation) de qualité « en dépit des discussions engagées depuis 18 mois » avec SCNF Réseau le gestionnaire d’infrastructure. En attendant la coopérative va lancer une ligne de fret entre Toulouse et Decazeville à la mi-novembre, première étape dans la prise en charge citoyenne de l’utilisation du transport ferroviaire. 

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Quant au forum national de l’économie sociale et solidaire qui s’ouvre aujourd’hui à Niort, un site dédié donne le programme détaillé des débats et des quelques 150 ateliers participatifs prévus pour ces 3 jours. 

Références

L'équipe

Philippe Bertrand
Philippe Bertrand
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