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Résumé

Après les fake news et les fausses informations qui pullulent sur les toiles des réseaux, voici les fauxmages, à la seule différence qu’ils sont vrais.

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Le fauxmage est le pendant d’une boisson chargée de sucre et d’édulcorants dont la publicité des années 80 vantait les mérites car non alcoolisée. Autrement dit, ça ressemble à du fromage alors que la fermentine, c’est son nom (très bonne à la santé) est composée de préparations végétales fermentées. Nous irons la goûter dans un village de l’Eure grâce à Dorine Le Pêcheur et des Ferments et des Graines, sa petite entreprise, mais tout de suite une association bien utile pour accueillir les parents dans les services de néonatalogie et ça se passe à Nancy. Brian Leprêtre, infirmier, président de l'association Graines de héros au service de néonatalogie de la maternité de Nancy est notre premier invité.

Je vous confie un appel à l’aide lancé par un photographe animalier habitant de la Marne. Alain Balthazard, c’est son nom, amoureux de la nature et photographe passionné par la faune sauvage de nos régions, alerte les bonnes volontés à le rejoindre pour protéger les busards des plaines. Cette espèce dite busard cendré est en pleine saison de reproduction et de nidification. A partir de la mi-mai, ce superbe rapace, niche en plein champs avant l’éclosion des œufs, un mois plus tard et l’envol des petits vers la mi-juillet. Or, le changement climatique a bouleversé le travail aux champs et les moissons de plus en plus précoces déciment les jeunes rapaces. Alain précise que 60 à 70% des jeunes passent chaque année dans les moissonneuses et ça « me fout les tripes à l’envers tous les ans ». Comme il ne mâche pas ses mots, il rage contre les photographes qui profitent du spectacle offert par ces oiseaux de retour d’Afrique mais qui ne participent pas à leur protection. Que faut-il faire ? Réponse : trouver et former des bénévoles pour surveiller les nichées de busards durant cette période. Alain se propose donc de former toute personne volontaire de son département ou des départements limitrophes afin d’améliorer la protection des rapaces. Si l’appel d’Alain ressemble à un cri du cœur et à un coup de gueule, c’est que cette espèce pas assez protégée est en déclin progressif. Il est bon de préciser que 30% des espèces d’oiseaux nicheurs se reproduisant sur le territoire métropolitain sont menacés à court terme. Si vous ne pouvez pas venir physiquement mais que vous avez envie d'aider autrement pour sauver une espèce en danger, cette cagnotte est faite pour vous!

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L'équipe

Philippe Bertrand
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