France Inter
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Moins d'un mois après la visite de Gérald Darmanin, Mayotte a connu ces derniers jours une vague de violences inouïes touchant l'ensemble de l'île.

Face à cette situation, maires, parlementaires, conseillers départementaux et collectifs de citoyens de Mayotte ont décidé mardi dernier d'une "journée île morte" à compter d’aujourd’hui jeudi, promettant un retour "à la normale dès que la situation sera apaisée et des solutions structurelles trouvées pour que la tranquillité publique reviennent". Les élus de Mayotte ont décidé de fermer écoles primaires et administrations locales aujourd’hui et jusqu'à nouvel ordre, et l'association des maires a demandé au Conseil départemental de "prendre toutes les dispositions nécessaires pour qu'aucun transport scolaire ne circule à compter d’aujourd’hui jeudi". Le préfet de Mayotte, Thierry Suquet, a dit comprendre l'exaspération de la population, mais a appelé à ne pas laisser la rue aux délinquants, en rappelant les annonces du ministre de l'Intérieur quant au maintien de l'ordre sur le territoire, avec la pérennisation d'un quatrième escadron de gendarmes mobiles et le déploiement d'armes intermédiaires utilisées par le Raid.

En Nouvelle Calédonie, si le ministre délégué chargé des Outre-mer, Jean-François Carenco, en visite depuis dimanche dernier, avait annoncé qu'il n'y aurait pas de "référendum de projet" à la mi-2023 afin de valider un nouveau cadre juridique en Nouvelle-Calédonie, Jean-François Carenco a apporté une rectification mardi dernier en précisant que le projet de référendum de projet, n’est pas remis en cause, il se fera quand il sera prêt en 2023. Pour Gilles Brial membre de la confédération des loyalistes, l’Etat doit tenir ses engagements comme il l’explique au micro de Steeven G’Nipate de la 1ère Nouvelle Calédonie…

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Quant aux indépendantistes, tel Alozio Sako, le président du Rassemblement démocratique océanien, en charge de l’animation au bureau politique du FLNKS, il reste ouvert au dialogue, Alozio Sako joint par la 1ère Nouvelle Calédonie…

A St Pierre et Miquelon, l’archipel est souvent victime de dessertes maritimes disons difficiles, et la situation ne s’est pas arrangée avec la crise sanitaire qui a provoqué une belle pagaille dans le transport maritime mondial, conséquence sur place, des linéaires vides faute de containers partis du Havre comme nous le raconte Linda Sassy de La 1ère St Pierre et Miquelon…

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Jose Manuel Lamarque
Jose Manuel Lamarque